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Initiation à la réalisation et au montage d’un film documentaire

Initier et former les membres de Care Help Cameroun à la réalisation de films documentaires. Dans le cadre de la mise en oeuvre du programme de lutte contre la cécité et les maladies buccodentaires et pour la sauvegarde de la vision et des dents, le Care Help Cameroun souhaite mettre en place des projections relatives aux campagnes de consultations et des séances d’Information, d’Education et de Communication sur la prévention, portant sur l’hygiène oculaire et buccodentaire. Pour se faire le Care Help Cameroun souhaite réaliser un film documentaire, dans le but d’expliquer les missions qu'ils mènent. Aujourd’hui, au Cameroun, on ne trouve pas de films documentaires sur la santé oculaire, ni buccodentaire. Care Help Cameroun fait des vidéos mais ne parvient pas à les exploiter du fait d’un manque de connaissance en réalisation et montage de film documentaire et du coût très élevé des formations de ce type proposées dans le pays (200 000 à 500 000 FCFA la journée, 305€ à 763 €).
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Un taxi sera loué pour tous les déplacements pendant la mission.
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OUI
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Congé solidaire
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Membres du Care Help cameroun
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2 hommes et 1 femme (âgés entre 30 et 40 ans) : - Jean Marie, Directeur de Care Help, baccalauréat scientifique, Orthoptiste/Optique (formation en cabinet), - MAWELLE, spécialiste bénévole en ophtalmologie, baccalauréat (+1 en psychopédagogie), instituteur des écoles, - Salomé, gestionnaire bénévole des stock de pharmacie au sein de Care Help, baccalauréat, institutrice.Aucune connaissance dans ce domaine, mise à part la manipulation d'appareils photo numériques.Avoir les bases théoriques et techniques pour la réalisation de films documentaires
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Care Help Cameroun (CHC) est une association camerounaise intervenant dans les problématiques de la santé oculaire et buccodentaire ; elle est composée de 4 salariés et de 10 bénévoles et fût créée en 2005 par Jean Marie JIGTE, orthoptiste. Son objectif est de susciter une plus grande prise de conscience des questions sanitaires et de favoriser l’accès des populations vulnérables aux soins oculaires et buccodentaires. L’Organisme Mondiale de la Santé (agence onusienne OMS) estime le nombre d’aveugles dans le monde à 45 millions, ainsi qu'à 135 millions le nombre d’individus souffrant d’une déficience visuelle sévère (vision comprise entre 1/20 et 3/10). Par ailleurs, neuf aveugles sur dix vivent dans les pays en voie de développement. La prévalence de la cécité est d’environ 0,3% dans les pays développés, mais elle est de plus de 1% en Afrique subsaharienne, voire plus élevée encore dans des zones où sévissent certaines maladies, telles que l’onchocercose (infection oculaire entraînant la cécité, également appelée «cécité des rivières») ou le trachome (infection oculaire bactérienne et contagieuse). De manière générale 80 % de ces cécités seraient curables, médicalement ou chirurgicalement, par des moyens simples, appropriés et via des technologies connues et accessibles. Concernant la prévalence de la cécité au Cameroun, le taux est estimé à 1% et celui de la malvoyance à 3%. Ainsi, sur une population à plus de 18 millions d’habitants (estimation 2008), il y aurait 650 000 malvoyants et 180 000 aveugles dans le pays, dont 50% (soit 90 000 individus) atteints de cataracte. Les autres causes sont l’onchocercose, le glaucome, le trachome et les opacités cornéennes. Une série de consultations et d'études menées par le gouvernement camerounais a permis de poser quelques éléments d'analyse. Dans le domaine de la santé, il en résulte que la fréquentation des centres de santé est ralentie du fait de la pauvreté des populations. Parmi les personnes déclarées «malades» en 1996, moins de la moitié ont pu consulter un médecin. Parmi les populations pauvres, seulement 36 % des consultations ont été effectuées au sein d’une structure sanitaire formelle : ces populations sont généralement exclues des soins du fait de leurs coûts trop élevés (10 000 fcfa, environ 15 €) et de leurs difficiles accès géographiques (le pourcentage de la population habitant à moins de 5 km d'un centre de santé est en moyenne de 54 %, avec des taux plus bas dans les régions de l'est, du centre et du sud du Cameroun.). Ces contraintes contribuent à ce que les populations continuent de se tourner vers la médecine traditionnelle. En plus de cette non accessibilité aux soins par une grande partie de la population, le pays manque cruellement d’infirmiers spécialisés en ophtalmologie et de personnel capable d'opérer la cataracte. En effet, la norme au Cameroun est fixée à un infirmier Technicien Supérieur en Ophtalmologie (TSO) pour 100 000 habitants (l’OMS fixe un seuil à 1 pour 1 000). Néanmoins, ce TSO au Cameroun s’élève à 1 pour 500 000 habitants. Ainsi, seulement 2 médecins ophtalmologistes travaillent dans les régions du Nord (1 145 000 habitants) et de l’Extrême Nord (2 550 000 habitants) ; dans la région de l’Est, le TSO est de 1 pour 711 600 habitants. Le pays connaît également une pénurie d’orthoptistes qualifiés. Le Cameroun ne comptait que 5 orthoptistes en 2009. C’est dans ce contexte que Care Help Cameroun a débuté, en 2005, ses activités dans la région du Centre, plus particulièrement dans les départements de Mbam Inoubou et Mbam et Kim, où sévissent l’onchocercose et le trachome. Depuis des décennies, ces régions sont déclarées «zones de cécité» par le gouvernement camerounais, du fait de leur proximité avec le fleuve Sanaga et du nombre élevé de maladies cécitantes qu'on y compte. L’action de Care Help Cameroun consiste à organiser des consultations de santé oculaire dans les services de santé des districts (la population d'un district de santé peut varier de 50 000 à plus de 150 000 habitants). Le principe de l'intervention est de renforcer les capacités locales, de procéder à des consultations des yeux et des dents et de traiter les affections (via des petites interventions, des prescriptions, des montages et entretien de verres correcteurs). Lors d’une mission de Care Help Cameroun, six unités de consultations sont généralement mises en place, se composant de 6 personnes (sensibilisation, enregistrement et prise de paramètre, consultation, pharmacie, optique, orthoptie). Ces unités font : - de l’information et de la sensibilisation à travers des communiqués radio, tracts, banderoles et affiches afin d’informer la population de la mise en place de la mission, - de la prévention primaire et du suivi évaluatif. Cette unité, composée de 2 personnes, accueille les patients afin d’évaluer au mieux leur pathologie, - de la consultation ophtalmologique. Cette unité, composée de 4 personnes (un ophtalmologiste, un optométriste, un orthoptiste, un opticien pour la réalisation des montages des verres de précision), examine et dépiste les cas complexes. Depuis sa création en 2005, Care Help Cameroun a effectué 178 missions (de 1 à 4 jours, selon la taille du district) au sein de 20 services de santé de districts en zone semi urbaine et de 75 centres de santé en zone rurale, tous répartis dans 6 régions du pays. En 5 ans, 28 639 patients ont pu bénéficier des consultations proposées par Care Help Cameroun, à un coût de 1 500 fcfa, environ 2,30€ - le prix d’une consultation «normale» est de 10 000 fcfa (15€). Care Help Cameroun a développé des partenariats avec différentes institutions de coopération, parmi lesquelles l’ONG française «Installer La Vue» (dons de matériels optique) et l’organisation humanitaire GEOAID (bailleur de fond pour la mise en place des missions). Pour visiter le site Internet de Care Help Cameroun : www.carehelpcameroun.org
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Le directeur de Care Help Cameroun accueillera le volontaire à l’aéroport.
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Yaounde [Nsimalen International]
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Le volontaire sera logé à l’ «Hôtel de la place» (quartier Essos), situé à 5 minutes des locaux de Care Help.
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La formation aura lieu dans les locaux de Care help Cameroun, composés d’une salle d’ophtalmologie, une salle de stomatologie, une pharmacie, une lunetterie, d’une salle de conférence et de formation. Seront mis à disposition du volontaire : 1 appareil photo numérique, 1 connexion Internet (haut débit), 2 imprimantes, scanner, 4 ordinateurs de bureau, 1 laptop, 1 téléviseur, 1 appareil à DVD Matériel à prévoir par le volontaire : Caméra (+ matériel son et lumière), moniteur, lecteur enregistreur DVCAM et les logiciels de réalisation des films documentaires
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