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Formation en Secourisme

Former les équipes du Parc National de Campo Ma’an aux gestes de premiers secours. Cette formation doit avant tout s'appuyer sur la pratique de gestes techniques et la mise en situation des bénéficiaires sur des cas concrets. Cet apprentissage devra permettre aux participants de réagir rapidement et de façon adéquate en cas d’accident de la route, de blessure, morsure, convulsion, saignement etc. Plus précisément, les thèmes à aborder sont les suivants : - les dangers récurrents au Cameroun et leurs modes de prévention parmi lesquels les accidents de circulation, les malaises et perte de connaissance, les fractures, les étouffements, les brûlures, - les techniques et gestes de 1er secours (fractures, brûlures, morsures de serpent, plaies simples et saignement abondant, malaises, obstruction des voies aériennes, perte de connaissance), - la constitution d’une bonne trousse de secours (contenant par ex un aspi venin, du désinfectant, des sparadraps…), - la mise en pratique via des simulations et exercices Les objectifs spécifiques de la formation sont : - Apporter aux participants des conseils en matière de « santé » et sur le matériel sanitaire à prévoir lors de sorties dans le Parc - Savoir déplacer un blessé et le transporter sur une civière - Savoir protéger la victime et alerter les secours - Savoir réaliser les gestes de premiers secours quand la victime : s'étouffe, se blesse, saigne, est inconsciente, ne respire plus, se plaint d'un malaise, se plaint après un traumatisme etc. Pour minimiser les coûts (frais de déplacement et d’hébergement des éco gardes présents dans les autres secteurs), trois formations distinctes (une dans chaque secteur) sont souhaitées.
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Le ou la volontaire doit connaître et bien maîtriser les gestes de premiers secours. Il peut être sapeur-pompier, enseignant d’EPS, formateur aux gestes de premiers secours ou secouriste Croix Rouge. Le rôle du formateur sera de former les participants aux gestes de premiers secours à réaliser dans différents cas et de les mettre en situation afin qu’ils les reproduisent. Le volontaire devra aborder les thèmes suivants : - les dangers récurrents au Cameroun et leurs modes de prévention (parmi lesquels les accidents de circulation, les malaises et perte de connaissance, les fractures, les étouffements, les brûlures), - les techniques et gestes de 1er secours (fractures, brûlures, morsures de serpent, plaies simples et saignement abondant, malaises, obstruction des voies aériennes, perte de connaissance), - la constitution d’une bonne trousse de secours (contenant par ex un aspi venin, du désinfectant, des sparadraps…), - la mise en pratique via des simulations et exercices Les objectifs spécifiques de la formation sont : - Donner aux participants des conseils « santé » et sur le matériel sanitaire à prévoir lors de sorties dans le Parc - Savoir déplacer un blessé et le transporter sur une civière - Savoir protéger la victime et alerter les secours - Savoir réaliser les gestes de premiers secours quand la victime : s'étouffe, se blesse, saigne, est inconsciente, ne respire plus, se plaint d'un malaise, se plaint après un traumatisme etc. Trois formations (une dans chaque secteur) sont souhaitées.
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OUI
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Congé solidaire
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Personnel du Parc National du Parc National de Campo Ma'an
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Les équipes du Parc National de Campo Ma'an n'ont aucune formation en lien avec les techniques de secourisme. Les bénéficiaires parlent et lisent parfaitement le français. Ils ont tous suivi leurs études au moins jusqu’au deuxième cycle du secondaire.Les trois formations correspondent aux trois secteurs du Parc et comporte respectivement 24, 9 et 7 bénéficiaires, soit au total 40 participants. Si le volontaire est disponible pour 21 jours, il est possible qu’en une seule mission les bénéficiaires des trois secteurs soient formésCompétences précises souhaitées par le biais de cette formation : maîtriser les premiers gestes de secours et d’assistance à une personne blessée ou accidentée. Le service de la conservation doit pouvoir gérer les cas d’accidents liés au travail en toute autonomie et de façon professionnelle.
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Localisé à la pointe sud-ouest du Cameroun, le Parc National de Campo Ma’an (PNCM) est situé dans la province du Sud, à cheval entre les départements de l’Océan et de la Vallée du Ntem. L’ensemble de la zone recouvre une superficie de 777 600 ha (zone de protection intégrale de 264 064 ha et zones tampon) soit à peu près 16 % de la région du Sud. C’est le seul parc du réseau national se distinguant par un contact direct avec l’espace marin sur la côte Atlantique. C’est aussi au Cameroun l’unique habitat du mandrill, singe classé vulnérable sur la liste rouge de l’UICN (espèce de la classe A). Sa proximité avec la Réserve de Rio Campo en Guinée Equatoriale lui confère une dimension transfrontalière. Campo Ma’an est enfin inscrit sur la liste des 8 sites majeurs témoins dans le cadre de la mise en œuvre du PSFE (Programme Sectoriel Forêt-Environnement, conçu comme un programme national de développement sectoriel établi pour la mise en œuvre de la politique de gestion durable et participative des ressources forestières et fauniques du Cameroun). Il, et figure également sur la liste des 13 aires protégées majeures du réseau mondial du WWF, parmi les 33 sites prioritaires du RAPAC (Réseau des Aires Protégées d’Afrique Centrale) qui vise à l’amélioration de l’état et de la gestion des aires protégées de l’espace de la Commission des Forêts d’Afrique Centrale (COMIFAC) ainsi qu’à leur valorisation. Dans ce cadre, il contribue à la collecte des données sur la biodiversité et des données socioéconomiques dans le contexte de la mise en place de l’Observatoire des Forêts d’Afrique Centrale (OFAC). Aujourd’hui, le PNCM compte 52 salariés et écogardes et 9 bénévoles travaillant chacun pour le compte de l’un des services suivants : - La « conservation » qui coordonne l’ensemble des activités de gestion du Parc et de sa périphérie (gestion des ressources financières, matérielles et humaines, coordination de la mise en œuvre du Plan d’Aménagement), élabore le plan de travail, le budget annuel et les rapports techniques à soumettre aux Comités ;. - Le comité de gestion qui valide le budget et le plan de travail annuel, évalue la mise en œuvre du Plan d’Aménagement du Parc, adopte les propositions du Comité Scientifique, harmonise les interventions des acteurs en vue de la gestion durable des ressources ; - Le comité scientifique qui vérifie la qualité scientifique des travaux de recherche et de suivi écologique, valide les résultats des recherches menées dans le Parc et sa périphérie, assure la promotion du Partenariat entre les institutions de recherche et le Parc, détermine la pertinence des activités de gestion durable des ressources, identifie les possibilités de financement des activités de recherche. Une dizaine de guides et pisteurs travaillent également dans le parc mais sont gérés par des associations locales comme KODEVIR, Comité Paysan Forêt, GIC Motour, Kudu’Atube, GIC Basse Protomar ou Ankoelon (village riverain du parc). Le parc Parc reçoit chaque année une subvention de l’État camerounais qui lui permet de couvrir les frais de fonctionnement (entretien des bureaux, approvisionnement en matériel de bureau, indemnités de missions à l’extérieur du site etc.). Il reçoit également l’appui plus ponctuel de divers partenaires dont depuis 2003, une assistance financière de la Fondation pour l’Environnement et le Développement au Cameroun (FEDEC) en compensation des dégâts causés par l’oléoduc Tchad – Cameroun sur les forêts côtières. La FEDEC finance, à travers l’association internationale WWF (ici organe de gestion des fonds COTCO, Cameroon Oil Transportation Company) les activés de lutte anti-braconnage. Dans ce cadre, le WWF mobilise des contributions financières complémentaires. Ces appuis ont permis de conduire les études d’élaboration du plan d’aménagement validé en 2006. Depuis le début de la mise en œuvre du plan d’aménagement, les appuis de ces partenaires portent sur le financement des activités de surveillance du parc, le suivi écologique des grands et moyens mammifères (singes, gorilles, céphalophes bleues, mandrills, buffles, éléphants, chimpanzés, pangolins, antilopes, sitatunga), le renforcement de capacités du service de la conservation et la négociation des accords de cogestion. L’appui peut également couvrir certains besoins logistiques et techniques:par exemple dotation par le WWF de 9 GPS, 8 boussoles, 6 tentes de campement, kit de cuisine, tenue et imperméables etc. Dotation de l’Ambassade des Etats-Unis également portant sur 8 motos 16 talkie-walkietalkies-walkies, 4 radios fixes. Dotation du MINFOF de 3 paires de jumelles, 4 motos et un véhicule 4X4 pour le suivi du site d’habituation du gorille et pour la réalisation des inventaires fauniques dans le parc. Certaines formations ont également été suivies par le personnel ; celle par exemple du WWF portant sur le suivi écologique et à la gestion de contentieux, appui à la négociation des accords de cogestion. Par ailleurs, deux accords avec des opérateurs privés ont été établis : Wijma pour l’exploitation de la route traversière et HEVECAM s’agissant de la mise en œuvre de leur plan de gestion environnemental et enfin un accord avec les populations autochtones riveraines du parc portant sur les modalités d’utilisation des ressources du parc. Un accord a également été établi en 2012 avec les mairies de Campo et AKom II portant sur la valorisation de l’écotourisme dans et autour du parc. Les différents moyens alloués ont également permis d’interpeller 77 braconniers en 2012 (19 ont été mis aux arrêts), de faire reculer le braconnage transfrontalier et de réduire les indices de braconnage dans le parc (pièges campement etc.). 693 dépouilles d’animaux ont été saisies en 2012 (2 319 entre 2007 et 2012).
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Le volontaire sera accueilli à l’aéroport international de Douala par un responsable du PNCM, logé sur Douala la 1ère nuit, puis transféré le lendemain sur Campo (1h30 de route bitumée + 2h de piste). Pour les déplacements entre les antennes, le transport se fera en 4x4 avec le personnel du parc.
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Douala
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Le volontaire sera logé dans une auberge de la localité où se déroule la formation (dans une des antennes du Parc ou à Campo).
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Matériel mis à la disposition pour la formation : Locaux du service de la conservation. Le parc ne dispose d’aucun matériel pour les interventions de premiers secours. Matériel à prévoir par le volontaire : une trousse de secours type, du matériel pour les simulations (mannequins ci possible)
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