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Formation des formateurs des Sœurs salésiennes en cuisine

Améliorer la formation donnée en cuisine pour les jeunes pris en charge par les Sœurs Salésiennes Les Sœurs Salésiennes offrent aux jeunes déscolarisés des formations professionnelles en pâtisserie, boulangerie, cuisine et savonnerie dans la Maison de l’Espérance (formations de six mois). Ce sont plus de 140 jeunes déscolarisés qui sont formés chaque année. Elles offrent aussi des formations aux jeunes accueillis et hébergés dans le foyer Laura Vicuna (180 jeunes chaque année pour des formations de trois ans). Ils sont par classe de 10 à 13 élèves et choisissent leur formation. Par contre elles se sont rendu compte que les jeunes formés avaient des difficultés à s’insérer professionnellement : leurs maîtres de stage trouvent que les compétences qu’ils ont acquises sont insuffisantes. C’est pour cela qu’elles souhaiteraient que leurs formateurs suivent une formation complémentaire. Un autre problème est la gestion des temps dans les cuisines du restaurant d’apprentissage « Mamma Mia ». La formation actuelle compte quinze menus de cuisine européenne et africaine. Voici des exemples : Les entrées: salade verte, salade mixte, avocat ouvert aux maïs, poisson belle vue, nems, pizza etc. Les plats de résistance : spaghettis bolognaise, le steak sur cheval accompagné de pommes lyonnaises, émincé de filet de bœuf accompagné de pommes sautées, riz effiloché etc. Les desserts, ananas en pirogue, salade de fruit, gâteau flan. Au restaurant d’apprentissage Mamma Mia, ce sont surtout des mets italiens qui sont préparés (10 menus et 5 desserts).
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La mission peut avoir lieu toute au long de l’année. Elle se déroule de 9 h à 12 h et de 14 h à 18h. Si la mission se déroule pendant les cours, des ateliers auront lieu avec les élèves.
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OUI
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Congé solidaire
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Formateurs en cuisine des Sœurs Salésiennes
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5
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Les participants sont six femmes. Elles ont entre 25 et 40 ans. Elles sont formatrices au niveau de la Maison de l’espérance (1), du restaurant Mamma Mia (2) ou du foyer Laura Vicuna (2).Elles ont toutes un niveau collège ou lycée. Parmi elles, une a suivi une formation de trois dans une école d’hôtellerie et est diplômée. Les autres ont été apprenties en cuisine. Elles parlent et lisent tous le français.Les formations disponibles localement sont très onéreuses, inaccessibles pour les Sœurs, et le niveau souvent décevant.
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La congrégation des Sœurs Salésiennes a été fondée par Jean Bosco à la fin du XIXe siècle en Italie au service de la jeunesse démunie. C’est une des plus grandes congrégations de l’église catholique. Elle est présente dans une centaine de pays dont le Bénin depuis 1997 et intervient à Cotonou, la capitale économique du Bénin, et ses alentours dans le domaine de la protection et de l’éducation des jeunes en difficultés depuis 2001. Elle lutte en particulier contre l’exploitation des jeunes mineurs (et surtout les filles). Les « vidomègon » en fon (une des langues du Bénin), en français « enfants placés auprès de quelqu’un», sont confiées par leur famille, souvent pauvre et rurale, à des familles plus aisées de la capitale, qui doivent les prendre en charge et notamment leur éducation, en échange de tâches domestiques. Mais cette tradition est aujourd’hui souvent détournée, et 90% des vidomégons ne sont pas scolarisés. Ils travaillent dans les marchés dans la vente ambulante, la manutention, le nettoyage de stands, en plus des tâches domestiques, sans rétribution. Cette tradition alimente aujourd’hui des réseaux de traite des enfants : les employeurs vont directement les chercher au village ; ils jouent sur la pauvreté et les espoirs de leurs parents. Certains des enfants quittent le Bénin pour des pays frontaliers. Selon l’Unicef, il y a près de 200 000 enfants concernés en Afrique de l’Ouest et le Bénin constitue la plaque tournante du réseau. Pour venir en aide à ces enfants, les Sœurs ont commencé par ouvrir une « Baraque SOS Vidomègon » dans le marché de Dantokpa, à Cotonou, un des plus grands marchés en plein air de l’Afrique de l’Ouest, puis en 2002 un centre d’accueil, le « Foyer Laura Vicuña », pour les jeunes filles orientées par la police et les autorités de protection de l’enfance. Grâce au soutien de plusieurs bailleurs (UNICEF, Union Européenne), les Sœurs ont pu élargir et approfondir leurs actions. Elles ont choisi quatre axes d’intervention : - la prévention et la sensibilisation pour tous, au marché de Dantokpa, à Cotonou et dans les villages des alentours, notamment pour les droits des enfants et contre les violences sexuelles et les maladies sexuellement transmissibles ; et pour les jeunes vulnérables : - l’accueil et la prise en charge dans les foyers, - la requalification professionnelle et sociale par des formations, - la réintégration dans leur famille. Elles gèrent désormais plusieurs structures : - six baraques d’information dans le marché de Dantokpa que les animateurs sillonnent jour et nuit. - le foyer Laura Vicuña, par lequel presque 400 jeunes filles sont passées en 2011 dont 37 en long séjour (180 jeunes filles environ sont accueillies chaque année), - une « école alternative » à Cotonou, depuis 2004, pour que les enfants de 10 à 15 ans puissent passer le Certificat d’Études Primaires (à la fin du CM2) en trois ans. 130 enfants y sont scolarisés. - toujours au marché de Dantokpa, la Maison de l’Espérance ouverte en 2008 propose des cours d’alphabétisation et des formations professionnelles (en gestion et dans quatre domaines : boulangerie, pâtisserie, cuisine et savonnerie) à 60 jeunes, qui durent pendant six mois et sont validées suite à un stage de deux mois, ainsi qu’un dortoir à 145 enfants (140 jeunes sont accueillis chaque année), - un restaurant-école : le Mamma Mia et la cafétéria de l’Institut Culturel Français pour la pratique de la restauration - une ferme-école à Takon dans le centre du Bénin, permet à des jeunes filles vulnérables d’accéder à une formation agricole - enfin la Maison du Soleil est dédiée aux mères adolescentes victimes d’abus sexuels. Ainsi le nombre de bénéficiaires de leurs actions est passé de 80 filles en 2001 à plus de 4 000 dix ans après. 82 salariés et trois bénévoles sont mobilisés.
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Le/la volontaire sera accueilli(e) à l'aéroport par un membre de l'équipe. Il/Elle sera conduit(e) sur son lieu d'hébergement en voiture (30 minutes).
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Cotonou [Cadjehoun]
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Le /La volontaire sera logé(e) dans la maison des volontaires des Sœurs dans le quartier de Fidjrosse (chambre et douche individuelle). Il/elle y prendra ses repas. (il y a une moustiquaire)
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La mission se déroulera dans l’atelier de cuisine de la Maison de l’espérance, dans celle de l’école Laura Vicuna et dans le restaurant d’application Mamma Mia. Le/la volontaire peut utiliser le matériel de formation : ustensiles de base, ingrédients, et four à gaz. Il n’y a pas d’électroménager ou de robots de cuisine. Tous les ingrédients sont disponibles (sucre, beurre, farine…). Les ustensiles ne sont pas professionnels. Le/la volontaire peut aussi utiliser la photocopieuse.
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