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Appui éducatif en français pour les élèves de l’école primaire d’Analalava

Renforcer les connaissances et la pratique du français des élèves et des institutrices de l'école primaire publique d’Analalava et ainsi contribuer à lutter contre l'échec scolaire en zone rurale. Plus particulièrement, appuyer les deux institutrices de CE en animant des ateliers socio-éducatifs et ludiques d'appui à la lecture et à l'expression en français.
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Les volontaires, en s'appuyant sur le programme et les ouvrages scolaires, interviendront auprès des deux classes de cours élémentaire rassemblant chacune 15 élèves maximum. Ils travailleront à la mise en place d'activités ludiques autres que celles pratiquées à l’école, qui pourront être des jeux de compréhension, des chants d’éveil sur le français, des sketches ou saynètes, éventuellement du sport, des visites dans la nature environnante avec description et commentaires en français, des projections de films et/ou vidéo simples et faciles à comprendre, des lectures de BD...
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OUI
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Congé solidaire
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2 enseignantes et 150 enfants de l' école primaire
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Les deux institutrices des classes de CE ne parlent pas bien français. Pour assurer le bon déroulement de la mission, les volontaires seront accompagné(e)s d'un membre de l'association AAME qui pourra assurer la traduction en cas de besoin. Il y a environ 150 élèves de CE à l’EPP. Les volontaires interviendront auprès des deux classes à tour de rôle le matin et l'après-midi. Les enfants seront répartis en groupes de 12 à 15 en fonction de leur niveau (soit au total 120 élèves bénéficiaires par équipe de 4 volontaires).Les enseignantes ont un niveau de formation secondaire (brevet ou baccalauréat).La présence des volontaires, leurs activités et toutes les nouvelles idées qu’ils apportent à la classe et aux institutrices, permettent aux enfants d’avoir accès à des sessions d’enseignement avec un bon niveau de français, d’apprendre de manière ludique, de leur ouvrir l’esprit par des échanges interculturels et d’améliorer leur niveau d’expression en français. En outre, les institutrices qui suivent de près la mission bénéficient de la contribution des volontaires ; c’est une occasion pour eux de s’exercer en français. L’AAME tire aussi un bénéfice de ces interventions puisque son partenariat avec Planète Urgence a renforcé sa crédibilité et qu’elle travaille maintenant avec des partenaires importants. De plus, c’est tout le village qui a pu bénéficier de la venue des volontaires puisque désormais, les villageois peuvent davantage s’adresser aux étrangers en français.
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Les Centres Locaux d'Échanges Francophones (CLEF) sont des petits centres de documentation et d’animation. Ils ont été mis en place entre 2004 et 2008, dans le cadre du projet de coopération franco-malgache d’ « Appui au Bilinguisme à Madagascar" » (ABM), financé par l’Ambassade de France à Madagascar. Les CLEF sont surtout implantés en zone rurale afin d’offrir aux populations un accès à la lecture et à la culture ainsi qu’un environnement favorable à l’apprentissage du français qui, bien qu’étant langue d’enseignement, reste mal maîtrisé par une grande partie de la population. Le projet ABM avait ainsi pour but de réduire les inégalités linguistiques entre les zones rurales et urbaines en mettant à disposition des élèves et individus une documentation variée, leur permettant aussi bien d’accompagner leur travail scolaire que de se cultiver ou de se divertir. Le projet a notamment pris en charge la constitution du fond documentaire initial des CLEF ainsi que la formation des animateurs et des comités de gestion. Cependant, le projet a finalement pris fin en août 2009 et c’est le Ministère de l’Éducation Nationale qui a repris la gestion centrale des CLEF. Des ONG et des associations telles que Planète Urgence ont également pris part au projet afin de renforcer le volet animation de certains CLEF et de les aider à se fournir en livres. Le premier CLEF a été ouvert en 2005 et 105 CLEF ont été créés dans le pays. A ce jour, les 92 CLEF encore actifs comptent au total près de 90 000 adhérents et comptabilisent chaque mois plus de 49 000 visites, soit une fréquentation mensuelle moyenne de 491 personnes par CLEF. Ces centres ayant, pour la plupart, été créés dans des communes qui ne disposaient auparavant d’aucune bibliothèque, les progrès en matière d’accès à la culture et aux livres pour les populations locales sont considérables. Chaque CLEF est géré par un(e) bibliothécaire-animateur(trice) malgache qui propose des animations hebdomadaires (lecture, écoute de documents audio, jeux, animations autour du livre etc.). Ces bibliothécaires-animateurs sont recrutés localement, le diplôme minimum requis étant le niveau BEPC. Néanmoins, la plupart ont quand même le baccalauréat et certains peuvent être des instituteur-trice-s de l’Éducation Nationale. Il existe 2 types d’adhésion au sein d’un CLEF : - l’adhésion collective qui concerne des classes d’écoles primaires, collèges ou lycées (privés et publics). L’adhésion annuelle est de 40 Ariary (1,5 centimes d’€) par élève, - l’adhésion individuelle qui, elle, s’élève à 400 Ariary (15 centimes d’€) pour les élèves de primaire, 700 Ariary (28 centimes d’€) pour les collégiens, 800 Ariary (32 centimes d’€) pour les lycéens et 1 000 Ariary (40 centimes d’€) pour les adultes. Les inscriptions sont valables pour l’année scolaire, soit d’octobre à septembre, mais il est possible de devenir adhérent à tout moment dans l’année. Les CLEF sont le plus souvent fréquentés par des jeunes des écoles primaires, collèges et lycées. Ces derniers viennent pour participer aux animations proposées mais aussi pour emprunter des livres. Le but étant de permettre aux jeunes de lire, s’exprimer et d’améliorer leur niveau de français. Les activités mises en place varient chaque jour en fonction de l’âge des enfants et de leur nombre. Il arrive que des adultes viennent également au CLEF, afin de lire un livre sur place ou d’en emprunter. Pour plus d'informations consulter le site : www.abmclef.blogspot.com. Environnement Mahambo est une commune rurale, située au bord de la mer sur la côte Est, à 460 km d'Antananarivo et à 10 km de la ville de Fénerive Est. Elle compte environ 40 000 habitants, sur un territoire étendu. La majorité de la population vit d'agriculture ou d'élevage (riz, café, girofle...). Cependant, les hommes sont aussi pêcheurs et on trouve à Mahambo des commerçants et quelques artisans. La commune possède 13 écoles primaires publiques (EPP), 3 écoles communautaires, une école privée et un collège. Ces écoles se situent dans un rayon de 20 km autour de Mahambo. Le taux de scolarité en primaire à Mahambo est faible, 43% contre 73% au niveau national. Le CLEF de la commune dispose d’un bon programme d’animations et d’ un local un peu exigu et non électrifié. Le CLEF est géré par Emérentienne, animatrice depuis 2011. Elle travaille quotidiennement avec les 140 adhérents actifs (53 garçons, 75 filles, et 12 adultes), et est en relation avec les équipes pédagogiques des écoles où les enfants sont scolarisés (17 instituteurs mais seulement 7 titulaires et 10 maîtres-parents).
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Les volontaires sont attendus à l'aéroport par l'équipe de Planète Urgence au plus tard le vendredi soir précédant la mission (cela conditionne de devoir prendre l'avion le jeudi). Ils seront transférés à la Maison des Volontaires située dans le centre d'Antananarivo, dans le quartier d’Ambatovinaky, où ils passeront la première nuit. Le comité d’accueil portera un gilet ainsi qu’une pancarte Planète Urgence. La délégation malgache de Planète Urgence a son bureau au sein de la Maison des Volontaires et y fera son briefing aux volontaires dès leur arrivée (derniers détails concernant la mission, remise des téléphones, rappels des règles de sécurité...). Un des bénévoles de l’AAME transportera les volontaires de la Maison des Volontaires à Analalava, lieu de la mission. Durée du trajet : 2 jours. A l’aller - Départ le samedi à 6h du matin en 4x4 en direction de Port-Bergé, première étape du voyage. L'arrivée à Port-Bergé est prévue vers 17h, les volontaires passeront la nuit dans un hôtel de la place principale. - Départ le dimanche matin vers 8h avec la même voiture, pour 60 km de piste. L’arrivée à Analalava est prévue entre 12h et 15h (selon l'état de la piste et les imprévus). Au retour - Départ d’Analalava le samedi matin après la mission par 4x4. Les volontaires passeront la nuit à Maevatanana (ville-étape). - Départ le dimanche à 7h. Arrivée prévue à Antananarivo vers 15h - Les volontaires pourront prendre un vol retour quittant l'aéroport d'Antananarivo le lundi matin pour une arrivée prévue à Paris dans la soirée.
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Antananarivo [Ivato]
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Pendant la mission à Ananalava, les volontaires seront hébergés à l’Hôtel Restaurant « Varatraza », situé à 5 minutes à pied de l’école. Les chambres sont très propres et spacieuses. Les repas seront pris en pension complète à l’hôtel.
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L’école primaire publique d’Analalava est composée de 3 grands bâtiments, qui se situent à 5 minutes à pied de l’hôtel. L’école dispose de 4 salles de classes mises à la disposition des volontaires, dont une complètement faite de tôles. D’autres salles peuvent éventuellement être disponibles dans le village pour la séparation en petits groupes (mairie, collège, église). En mai 2012, un inventaire des fournitures et matériels pédagogiques présents à l'école a été fait, qui est mis à jour. régulièrement. Il sera communiqué aux volontaires au moment des journées de formation au départ. Pour les activités, les volontaires s'appuieront en priorité sur les ouvrages ou les thématiques au programme. Les classes sont équipées de bancs, d'un tableau noir, d'équerres, de compas et d'une carte du pays. Besoins en matériel Un budget d’environ 50€ (soit 135 000 Ariary) d’ « input » est disponible à l’arrivée des volontaires pour l’achat du matériel indispensable pour le bon déroulement de la mission (donnés en monnaie locale par la Délégation de PU, lors du briefing à l’ arrivée). Les volontaires apporteront uniquement le matériel nécessaire à la mise en œuvre de leurs activités ; ils devront veiller à ce que le matériel consommable soit un matériel accessible pour les bénéficiaires, afin que les activités puissent être reproduites après leur départ. L’équipe de Planète Urgence pourra envoyer aux volontaires la liste additive de ce qu’il manque. Les fournitures scolaires de base se trouvent facilement à Antananarivo. Il est possible d’en passer commande avant le départ.
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