Témoignage de volontaire « Le Congé Solidaire® est une expérience unique que je souhaite à tout un chacun de vivre »

Découvrez le témoignage d’Emmanuelle K. partie en Congé Solidaire® au Cambodge en octobre dernier auprès d’ACTED, pour une mission de formation de l’équipe aux outils de communication. Emmanuelle revient avec nous sur ses motivations à partir, son quotidien sur place et son ressenti après la mission.
 

Le Congé Solidaire «Voyager autrement»

 
Comment avez-vous connu le Congé Solidaire® et Planète Urgence ?

Cette initiative m’a été proposée par mon entreprise (BETC) qui propose ce dispositif d’engagement des collaborateurs depuis plusieurs années. J’en avais entendu parler de loin et ce n’est qu’après une nouvelle relance par mail de la part des Ressources Humaines que je me suis davantage intéressée au sujet.

Plusieurs salariés de mon entreprise sont déjà partis pour ce type de mission et c’est en échangeant vraiment avec eux que l’idée de partir à mon tour m’a séduite.

Quelles étaient vos motivations pour participer à une mission ?

Depuis toujours, je suis très intéressée par le fait d’aider les autres et fédérer les gens autour d’un projet commun. Par ailleurs, j’aime beaucoup voyager mais je souhaitais depuis quelques temps le faire différemment. Avoir une démarche utile de voyage et pas simplement « aller dépenser mon argent » à l’étranger.
 

Le Congé Solidaire, un challenge professionnel

 
Quelle était votre mission et pourquoi ce choix ? (contexte et résultats attendus de la mission)

Ma mission était d’aller enseigner les logiciels de PAO (graphisme) comme Photoshop et Indesign aux personnes qui s’occupent de la communication au sein de l’ONG ACTED Cambodia.

Étant directrice artistique (graphiste) au sein d’une agence de publicité depuis plusieurs années, l’utilisation de ces logiciels est mon quotidien professionnel. Je savais donc parfaitement de quoi je parlais. Par ailleurs, cette mission était aussi pour moi une sorte de challenge professionnel à deux niveaux : retranscrire des connaissances qui sont maintenant devenues pour moi de l’ordre de l’automatisme et enseigner dans une autre langue que ma langue maternelle, à savoir l’anglais.

Pensez-vous avoir atteint les objectifs fixés pour la mission? Si oui, pourquoi?

Ma mission a été pleinement remplie selon moi. Malgré des adaptations quotidiennes au fur et à mesure des deux semaines, nous avons produit de nombreux supports de communication (brochure, image de couverture Facebook, infographie, etc). La personne à qui j’ai enseigné pendant toute la durée de la mission a su réaliser, seule, de nouveaux contenus, avec d’excellents réflexes graphiques et un œil avisé. C’est une vraie fierté personnelle que de voir la réalisation concrète de cet engagement.
 

Une expérience qui nous apprend sur nous-même et les autres

 
En quelques mots, comment décririez-vous votre expérience du Congé solidaire® ?

Incroyablement enrichissant. Humainement dépaysant.
Voyage et paysage
Le Congé Solidaire® est une expérience unique que je souhaite à tout un chacun de vivre. Je ne me croyais pas capable de partir pour ce genre de mission mais cette autre manière de voyager – de voyager utile – ouvre le champ des possibles.

Grâce au Congé Solidaire®, j’ai donc gagné confiance en moi et me suis réellement épanouie. On apprend beaucoup sur soi, sur ses limites, ses atouts. On ose et on expérimente. Pour ma part, cela a même éveillé en moi un vif intérêt pour le volontariat de manière générale.
 

Une aventure à partager et à revivre

 
Souhaiteriez-vous repartir en Congé solidaire ® ?

J’ai déjà posé une option auprès des RH de mon entreprise. Comme elle ne finance que 5 congés solidaires par an, elle privilégie évidement les personnes qui ne sont pas encore parties. Mais si toutefois il reste une place, je repartirai sans aucune hésitation.

Si vous deviez conseiller quelqu’un intéressé par le Congé solidaire®, que lui diriez-vous?

Il ne faut pas croire que ce sont des vacances. Le Congé Solidaire® est une mission « professionnelle » où on s’investit à 100% pour les personnes avec qui on va travailler. Les vacances c’est après, si on le souhaite – et je le recommande d’ailleurs pour avoir une soupape avant le retour à la vie normale.

Il faut bien choisir le pays où l’on effectuera sa mission car certaines conditions de logement et de vie peuvent être rudes et ainsi modifier complètement l’expérience. Il faut aussi bien prendre conscience de l’engagement dans lequel on se lance, surtout pour les missions d’enseignement. Partir enseigner induit que nous avons une forme de responsabilité vis à vis des personnes à former, qui attendent beaucoup de nous.

Un congé solidaire c’est aussi une parenthèse dans nos habitudes d’européens. Peut-être pas pour tout le monde mais le retour peut être quelque chose de difficile à appréhender. Il faut avoir conscience avant de partir que cette expérience va changer quelque chose sur votre point de vue professionnel et/ou personnel. Même si bien sûr, je suis intimement convaincue que les personnes qui partent en Congé Solidaire® sont, dès le départ, enclines au changement et à l’ouverture.

Témoignage de volontaire : « Cette expérience était très enrichissante, très intense aussi… un vrai challenge »

Le Congé Solidaire, une opportunité de partager ses compétences

Découvrez le témoignage de David D. parti en Congé Solidaire® en mai dernier à Cuzco pour former en gestion de page web et animation de réseaux sociaux, les membres de l’équipe Centro Bartolomé De Las Casas.

Comment avez-vous connu le Congé Solidaire® et Planète Urgence ?

J’ai connu le Congé Solidaire® grâce à la communication interne de mon entreprise, Général Electrique, qui diffusait des entretiens de salariés partis avec Planète Urgence, l’an dernier.

Quelles étaient vos motivations pour participer à une mission ?

Je souhaitais réellement partager mes compétences avec des gens en ayant besoin. Cela faisait longtemps que les missions de volontariat m’intéressaient et c’est mon entreprise qui m’a donné l’opportunité de le faire.

 

Une mission adaptée au profil du volontaire et qui répond aux

attentes des associations locales

Quelle était votre mission et pourquoi ce choix ? (contexte et résultats attendus de la mission)

L’objectif « initial » de ma mission était de conduire une formation sur l’utilisation du web et des médias sociaux pour la diffusion de produits et services au profit du Centre Bartolomé De las Casas (CBC) qui se trouve à Cuzco au Pérou. Leur site web initial était contaminé par des virus. Nous avons donc pris la décision, avec le responsable informatique du centre, de créer un nouveau site Internet et les ai ensuite formés à l’utilisation du web et des médias sociaux. J’ai décidé de partir à Cuzco car je parle espagnol et que je suis chef de projet web, deux compétences qui sont difficiles à réunir. J’avais hésité avec une autre mission au Népal mais je voulais améliorer mon espagnol que je pratique peu, en comparaison avec l’anglais que j’utilise au sein de mon entreprise.

Pensez-vous avoir atteint les objectifs fixés pour la mission? Si oui, pourquoi?

Tout à fait. Il y a un nouveau site désormais. De plus, les membres du CBC ont maintenant les compétences pour le maintenir sur le long terme.

En quelques mots, comment décririez-vous votre expérience du Congé Solidaire® ?

Cette expérience a été très enrichissante, très intense aussi… un vrai challenge. Dans mon métier, savoir s’adapter aux situations et être agile est une nécessité. Cette mission m’a permis de me développer sur ces thèmes et d’être encore plus agile. Pouvoir partager mes compétences et aider ainsi cette association à lancer ce business Internet était un vrai challenge pour moi,  et je suis très satisfait de ce que j’ai pu réaliser, par rapport aux objectifs que je m’étais fixés. Cette mission m’a également permis d’améliorer mon niveau d’espagnol et, enfin, n’étant jamais parti en Amérique Latine, de découvrir la région et la population locale.

Avez-vous été soutenu par votre entreprise ?

Oui, j’ai été soutenu par mon entreprise, par Générale Electrique. L’an dernier, deux salariés étaient partis en Congé Solidaire® et cette année nous étions quatre.

 

Un volontaire prêt à revivre l’aventure !

Souhaiteriez-vous repartir en Congé Solidaire ® ?

Oui, j’aimerais bien repartir pour une mission dans le domaine du «  business internet ». Idéalement, je repartirais bien en Amérique Latine car cela m’a marqué. Mais il y a beaucoup de salariés dans mon entreprise qui postulent alors je ne sais pas si j’aurais l’opportunité d’y retourner par le biais du Congé Solidaire ® avec le soutien de mon employeur.

Si vous deviez conseiller quelqu’un intéressé par le Congé Solidaire®, que diriez-vous?

De foncer ! Lorsque j’en parle autour de moi, les principales préoccupations des gens sont surtout d’ordres sécuritaires. Je comprends que certaines personnes soient réticentes pour partir sur des missions en plein milieu de la jungle, par exemple. Mais cela vaut  le coup de dépasser ses réticences !

Des remarques supplémentaires ?

Cuzco m’a bien marqué. Je repartirai !

Retour d’expérience Congé Solidaire : Témoignage croisé du volontaire et du partenaire local

Fin mai 2017, Bruno Rigal, est parti en mission au Cambodge avec le soutien financier de son employeur Natixis. Il a appuyé l’équipe de Cando, et plus particulièrement Sarim Heang, le Directeur exécutif de cette ONG, dans la construction de son business plan. Satisfaction partagée par les deux parties, comme en témoigne cette interview croisée.

Comment avez-vous préparé la mission ? 

Sarim HEANG (CANDO) : Nous avons eu une réunion avec le personnel de Planète Urgence et nous  avons apporté notre contribution au projet de programme. Bruno et moi avons pu nous parler par Skype et avons échangé des courriers électroniques et des documents avant son arrivée au Cambodge.

BRUNO RIGAL : La préparation de la mission s’est concentrée d’abord sur l’apprentissage de l’environnement macroéconomique du Cambodge, la structure du secteur de la microfinance et des acteurs clés dans ce pays, le poids du secteur de l’agriculture dans le PIB et le paysage politique mondial avec la compréhension des plates-formes des partis politiques clés.

Le deuxième domaine d’enquête a été la collecte d’informations sur l’ONG Cando sur la base d’informations accessibles au public ainsi que, grâce, à des échanges téléphoniques sur Skype avec le Fondateur de Cando pour comprendre son parcours et ses attentes pour la mission.

Le troisième accent de ma préparation était sur les sujets clés de la formation à fournir et le calendrier pour une mission de deux semaines.

 

Quelle était votre organisation quotidienne sur le terrain?

Sarim HEANG : Nous avions beaucoup de réunions au bureau à planifier, des réunions de terrain avec des coopératives dans le domaine de l’agriculture ; une réunion avec le Ministère de l’Agriculture, un déjeuner d’affaires avec une entreprise de commerce agricole, des réunions avec les fédérations de fermiers et les réunions avec des entreprises du secteur agricole l’agriculture basées au FMI.
Bruno et moi avons écrit un rapport quotidien mais sommaire de nos activités et des productions clés. Nous avons également discuté des futures étapes pour programmer la rédaction d’un mémorandum de placement privé (PPM) et connaître le potentiel des bailleurs de fonds/des commanditaires/donateurs.

BRUNO RIGAL : Un mélange de sessions de formation interne sur la préparation du business plan sur Excel (revenus, flux de trésorerie et relevés de bilan), l’analyse des risques pour les capitaux propres et les investissements dans le secteur de l’agriculture avec un focus particulier sur les outils d’évaluation du positionnement concurrentiel. En parallèle,  des réunions ont été organisées avec des agriculteurs, des coopératives et des hauts fonctionnaires du ministère de l’Agriculture, des Forêts et des Pêches afin d’évaluer les besoins en matière de formation et de financement pour le secteur de l’agriculture au Cambodge.

Ces deux activités se déroulaient de 9h à 17h avec le fondateur de Cando, dont un week-end consacré à des entretiens dans la province de Takeo au sud de Phnom Penh. Après une pause de deux heures, je rédigeais des rapports de synthèse quotidiens sur les formations effectuées et les comptes rendus des réunions tenues au cours de la journée que j’envoyais avant 22h au Fondateur de Cando pour sa revue afin d’ obtenir ses commentaires avant 23h de manière à ce que nous puissions directement correspondre le lendemain sur ce qui nécessitait des éclaircissements supplémentaires et évoluer selon le calendrier établi le premier jour de la mission.

 

Vous avez planifié de nombreuses rencontres avec des coopératives et des fédérations, comment avez-vous procédé pour identifier ces différents acteurs? Comment avez-vous réussi à organiser ces réunions en si peu de temps?

Sarim HEANG : J’ai construit un certain réseau et je connais beaucoup de monde dans le secteur donc normalement cela ne prend pas beaucoup de temps de les identifier rapidement. Dans cette courte période de temps, nous échangeons par téléphone plus que par mails.

BRUNO RIGAL : Nous avons pris la décision lors du deuxième jour de la mission de tenir ces réunions afin d’évaluer les besoins en matière de formation et de financement dans le secteur agricole du Cambodge à travers une approche participative. Elles ont été facilement mises en place par le Fondateur de Cando qui bénéficie d’un vaste réseau. Contrairement à l’Occident, les rencontres en Asie peuvent être mises en place à très court préavis, ce qui est le meilleur moyen d’éviter les annulations car la planification à long terme des réunions est inconnue car les gestionnaires souhaitent garder la flexibilité de gérer leur calendrier en fonction des opportunités commerciales quotidiennes. Nous étions considérés comme tels.

 

Quel était le but de ces réunions ?

Sarim HEANG : Les principaux objectifs de ces réunions étaient : découvrir le statut, le potentiel et les défis actuels dans le secteur agricole/agraire au Cambodge ; évaluer le besoin de capitaux financiers pour les PME agricoles et coopératives agricoles au Cambodge ; connaître les exigences légales pour enregistrer une entreprise d’investissement à impact au Cambodge (une entreprise qui investit avec des petites et moyennes entreprises pour créer des impacts sociaux et économiques positifs).

BRUNO RIGAL : Le but de la réunion était triple: Comprendre l’organisation du secteur agricole du Cambodge suite à la mise en œuvre de la loi de 2013 sur les coopératives, unions et fédérations de coopératives agricoles, et leurs rôles respectifs. L’évaluation des besoins de formation et de financement. La présentation d’un nouveau modèle d’investissement en dette et équité de Cando afin de financer l’intégration verticale du secteur agricole du Cambodge et de capturer la valeur ajoutée dans la transformation, l’emballage et la distribution des aliments actuellement dominée par les grandes entreprises thaïlandaises ainsi que les groupes vietnamiens.

 

Une partie de la mission consistait à établir un plan d’affaires pour l’ONG CANDO, comment avez-vous prédit les besoins de l’ONG?

Sarim HEANG : Nous avons travaillé sur une ébauche d’exemples de prévisions financières d’investissement à impact social. Sur la base de l’expérience de Bruno, nous avons préparé un Mémorandum de Placement Privé (PPM) et la projection financière de la société d’investissements.

BRUNO RIGAL: Notre formation s’est concentrée sur la façon de préparer un plan d’affaires complet en fonction des hypothèses opérationnelles détaillées en termes de revenus provenant des placements en actions et au prêt, les charges d’exploitation. Une formation spécifique a été dispensée sur le lien entre l’état des résultats et l’état des flux de trésorerie et l’impact qui en résulte sur l’état du bilan.

De nombreuses simulations ont été exécutées sur notre modèle Excel afin que le fondateur de Cando ait maintenant une bonne compréhension de l’impact comptable et financier des décisions de gestion. Le plan d’affaires basé sur Excel de Cando doit encore être finalisé avec l’apport d’hypothèses de revenus et la structure de coûts correspondante, car les modèles utilisés pendant la mission étaient sur des hypothèses théoriques à des fins de formation. Cela nécessiterait un maximum de deux jours de travail.

 

En outre, Bruno doit former le personnel pour mettre en place une campagne de collecte de fonds, pouvons-nous dire que cette partie de la mission a été réalisée ?

Sarim HEANG: Il m’a formé sur la projection financière pour la société d’investissements et nous avons recensé quelques donateurs et investisseurs potentiels. Mais le résultat de la collecte de fonds n’est pas encore atteint.

Nous avons besoin de plus d’aide pour lever des fonds. Nous avions besoin de fonds urgent pendant les 12 prochains mois pour le développement professionnel de PPM, pour le plan de développement, la conception/gestion d’une campagne de financement et pour créer un fond de capital risque. Mais pendant la mission de Bruno, nous ne pouvions pas conclure tout ça dans ce laps de temps. Aujourd’hui, j’ai besoin d’un expert pour m’aider à lever des fonds pour les prochains 12 mois et ensuite, de l’expert pour mettre en œuvre la planification des 12 prochains mois prochains.

BRUNO RIGAL : Tous les éléments devant être abordés dans le processus de collecte de fonds du plan d’entreprise au marché ciblé pour les investissements en prêts et en capital et la gouvernance d’entreprise requise ont été largement examinés au sujet de notre mission. Ce qui reste à rédiger, c’est le Mémorandum de placement privé qui est un document d’environ 30 pages détaillant le but de la collecte de fonds, du plan d’affaires, de la sélection et du suivi des risques des investissements dans le secteur de l’agriculture au Cambodge, la gouvernance d’entreprise, les indicateurs clés de performance pour Cando en termes de l’évaluation d’impact social et environnemental … Ce mémorandum de placement privé est le document requis pour aborder les donateurs potentiels et les investisseurs au cours du processus de collecte de fonds.

La qualité de sa rédaction est essentielle pour attirer l’intérêt des donateurs et les investisseurs et attirer l’attention sur le projet de Cando alors qu’ils sont submergés par des demandes de financement d’ONG dans toutes les régions du monde. Nous devons donc lancer l’histoire «Cando» comme toute société le ferait aux investisseurs axés sur les rendements tangibles, en particulier sur le plan social et environnemental.

 

Après 2 semaines de mission, est-il possible d’évaluer les avantages positifs de l’intervention?

Sarim HEANG : Oui, nous nous sommes mis d’accord pour transformer le programme de microfinance de Cando en entreprise d’investissement à impact social. Nous travaillons sur l’élaboration du plan de développement/PPM. Et Bruno rencontre des investisseurs/donateurs potentiels en France.

BRUNO RIGAL : Une formation sur tous les aspects pertinents pour le développement durable d’une entreprise d’investissement en capitaux propres et de prêts dans le secteur agricole du Cambodge a été dispensée. C’était l’étape nécessaire pour rédiger le mémorandum de placement privé à utiliser dans le processus de collecte de fonds.

 

Êtes- vous tous les deux en contact depuis le départ? Dans l’affirmative, quelle est la nature de vos échanges?

CANDO: Oui, nous avons eu un échange téléphonique et continuons à échanger sur le statut actuel de nos activités. J’espère que nous pourrons toujours continuer à gérer l’investissement de capital-risque, mais cela prend du temps.

BRUNO RIGAL: Nous restons en contact régulier via Whatsapp et Skype, car je vais assister Cando dans la rédaction du Mémorandum de placement privé au cours des mois de novembre et décembre 2017 tandis que je suis basé à Phnom Penh pour travailler pour une autre ONG dans le cadre de mon congé sabbatique de six mois avant de reprendre mon travail bancaire en janvier 2018.