Our news » TestimonyTémoignage de Déborah, partie pour la 4 ème fois en Congé Solidaire®

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26 April 2019

Déborah est manager en sein du groupe EDF à Toulouse. Elle est partie pour la 4ème fois en Congé Solidaire® en Décembre 2016 à Madagascar. Sa mission sur le terrain : dispenser une formation aux geste de premiers secours.

Comment as-tu connu le dispositif du Congé Solidaire® ?

"C'est des collègues qui m'ont fait découvrir le concept du congé solidaire mis en place par Planète Urgence. Le Congé Solidaire®, c'est l'occasion de mettre 15 jours de ses congés au profit de la solidarité internationale. il S'agit de transférer ses compétences à des personnes afin d'améliorer leur autonomie dans une démarche de développement durable. Le concept m'a séduite. J'avais très envie de faire des rencontres et de découvrir un pays en étant en réel contact avec les gens. La formation permet de rapidement créer une proximité."

Comment as-tu choisi ta mission ?

temoignage volontaire

"C'est grâce à la diversité des missions proposées par Planète Urgence aux volontaires que j'ai pu trouver celle qui me correspondait le plus. Les misions de formations en secourisme permettent aux guides de parcs nationaux d'ajouter une carte importante à leur bagage de compétences. Cela permet aussi de mettre leur travail en valeur."

As-tu pu mesurer l'impact sur le terrain de ta mission ?

"Afin de participer au développement de l'autonomie des populations, j'ai mis en place lors de mon dernier Congé Solidaire® à Madagascar une formation plus approfondie. L'idée était que les personnes soient à leur tour en mesure de former les membres de leur associations et que la présence du volontaire devienne obsolète.

J'ai pu observer l'impact de mes interventions en retournant au Cameroun lors de mon deuxième Congé Solidaire® . J'ai appris qu'une petite fille avait été sauvée d'un étouffement par un de mes anciens stagiaires."

Quelques conseils pour les futurs volontaires ?

"Il faut s'adapter aux populations sur place, ne pas ramener trop de matériel de chez nous car ce matériel ne sera pas utilisé. Il faut savoir se débrouiller avec les moyens présents sur place et comprendre les populations que l'on côtoie. Même si aujourd'hui ce sont nous qui les formons, ils ont eux aussi beaucoup à nous apprendre."

"Ces missions sont très enrichissantes tant d'un point de vue personnel que professionnel."