Les zones humides : une solution face aux changements climatiques ?

Plantation dans les zones humides - Mangroves

Les zones humides pourraient être l’une des solutions aux changements climatiques auxquels nous faisons face. Une journée mondiale leur est même consacrée le 2 février, depuis 1972 et la Convention de Ramsar. Cette année, elle avait pour thème « Zones humides et changement climatique » et soulignait l’importance de les protéger.

Des écosystèmes qui répondent à nos besoins

Les zones humides recouvrent un ensemble d’écosystèmes, des marais aux mangroves. Il y est observé une faune et une flore uniques qui les distinguent des autres écosystèmes de la planète. En effet, les zones humides logent 12% des espèces animales de notre Terre et à l’échelle mondiale, leur superficie dépasse celle du Groenland.

Cependant, elles n’échappent pas à l’empreinte de l’être humain. Selon la Convention Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC), la croissance exponentielle de la population mondiale, l’urbanisation, la pollution, l’agriculture intensive et d’autres activités humaines leur ont fait perdre 35% de leur surface entre 1970 et 2015. Ce rythme, qui s’est accéléré à partir des années 2000, est trois fois supérieur à celui de la déforestation moyenne mondiale.

Pourtant, les zones humides nous sont indispensables, non seulement pour leur biodiversité inestimable, mais aussi car elles participent à la régulation du climat. Certaines d’entre elles absorbent jusqu’à 30% du carbone atmosphérique, soit deux fois plus que les forêts mondiales. D’autres, comme les zones humides littorales, ont pour intérêt majeur de retenir l’eau et permettent ainsi d’en réguler la montée, tout en jouant le rôle de barrière naturelle aux vagues voire aux tsunamis.

Planète Urgence agit en faveur des zones humides

C’est particulièrement en prenant en compte ce dernier point que Planète Urgence a décidé de développer ses actions de reforestation en Indonésie, tout d’abord sur l’île de Sumatra, puis sur celle de Bornéo. En effet, en 2004, ce pays d’Asie du Sud-Est a fait face au pire tsunami de l’histoire.
Un constat frappant a été établi : si les activités économiques de certaines zones côtières avaient été gérées durablement, l’ampleur des dégâts aurait pu être atténuée.

En effet, en Indonésie, la déforestation massive de la mangrove est étroitement liée aux activités aquacoles. Or cet écosystème faisait office de barrière à ce type de catastrophe naturelle.
Ainsi, la restauration de la mangrove est d’autant plus apparue comme indispensable.

Lutter contre la déforestation

Planète Urgence soutient les populations rurales de pays du Sud dans la protection et l’exploitation durable de leur milieu depuis 2007 à travers le programme Environnement & Développement. Après avoir travaillé au Mali et en Haïti, mais travaillons actuellement en Indonésie, à Madagascar et bientôt au Cameroun, ainsi que sur de nouveaux projets en faveur d’écosystèmes et de communautés particulièrement vulnérables aux changements climatiques et à la déforestation.

Tout au long de l’année, nous mettons en place l’opération 1€=1 arbre. Pour un euro versé, contribuez à la plantation d’un arbre et recevez votre certificat de plantation. Découvrez nos différents projets et participez vous aussi à la reforestation en faisant un don !

 

Sources :
Des marais aux mangroves: les zones humides porteuses de solutions d’avenirOcéan pour le climat – Blog LeMonde.fr
Les zones humides disparaissent trois fois plus vite que les forêts – unfccc.int/fr
– Agir pour l’environnement – Programme Environnement et développement (E&D) – planete-urgence.org
– 1€=1arbre planté – planete-urgence.org

Nouveau partenariat avec le Samusocial de Lima

Le Samu Social de Lima au Pérou

Ce mois-ci, c’est Victoire, notre Déléguée Nationale au Pérou, qui nous donne des nouvelles du terrain. Au travers de son récit, découvrez notre nouveau partenaire sur place : Le Samusocial de Lima.

Les actions menées par le Samusocial de Lima

Le réseau du Samusocial travaille contre l’exclusion en milieu urbain dans 16 pays autour du monde. Cependant, chaque antenne s’adapte aux réalités locales. Fondée en 2004, l’association Samusocial de Lima au Pérou, agit par le biais d’interventions médico-psychosociales, auprès des populations privées d’accès aux soins. Il intervient dans la périphérie de Lima, dans des zones marginalisées, où les habitants rencontrent des problèmes d’approvisionnement en eau et en électricité. Des rondes sont alors organisées pour apporter un soutien aux personnes en grande précarité et victimes de violences familiales. À titre d’exemple, 40% des enfants pris en charge par le Samusocial Lima souffrent d’anémie et reçoivent, grâce à la structure, des médicaments adaptés. Il mène également un programme contre les violences faites aux femmes avec l’ouverture d’un centre d’accueil d’urgence.

Agir avec Planète Urgence et le Samusocial de Lima

Planète Urgence soutien l’action du Samusocial au travers de missions de renforcement de compétences grâces aux dispositifs Congé Solidaire® et Mission Solidaire. Une mission est aujourd’hui disponible afin de soutenir l’équipe dans la gestion de base de données. L’appui apporté servira à optimiser et faciliter le travail de l’association dans l’enregistrement des opérations réalisée sur le terrain. Un volontaire expert dans la communication sera également un plus. Il formera l’équipe pour donner un nouveau souffle à l’image de l’association et valoriser leurs actions afin de peut-être attirer de nouveaux donateurs.

Nous avons pris l’initiative d’ouvrir une troisième mission d’appui global au Samusocial en Service Civique. Le ou la jeune volontaire, qui débutera en juillet 2019, aura pour mission de promouvoir les activités de l’association, en documentant les actions réalisées sur le terrain.

La combinaison de ces dispositifs permettra d’apporter une aide à long terme. Le volontaire en Service Civique présent un an, sera renforcé par l’arrivée ponctuelle de volontaires en Congé Solidaire® ou Mission Solidaire.

Nous espérons recevoir rapidement les candidatures.

Pour retrouver les missions du Samusocial de Lima :

Audit et Formation en Système de Base de Données

Aide à la Conception d’un Plan de Communication et Création de Supports

Volontourisme ne rime pas avec volontariat

Tissage traditionnel en Thaïlande

Le volontariat est une forme d’engagement qui permet de s’engager pour une cause qui tient à cœur. Il peut se révéler être un levier efficace pour l’action des Organisations Non Gouvernementales (ONGs), au cœur de projets de développement des sociétés. Dans un contexte de recherche de sens et d’utilité de chacun, des acteurs privés ont décidé de s’engager sur un marché touristique alternatif. Ce dernier, potentiellement lucratif, envoi de volontaires/clients sans forcément de préparation ou de véritable sélection des profils. Ces entreprises placent l’intérêt du client et sa satisfaction au cœur de leurs préoccupations. C’est la naissance du volontourisme. Cette situation est à l’origine de dérives régulièrement dénoncées par les acteurs volontariat mais plus largement par les acteurs de la solidarité internationale. Celles-ci tentent d’œuvrer pour répondre tout d’abord à l’intérêt supérieur du partenaire sur place et ses bénéficiaires.

Le volontariat pour répondre à des missions de Solidarité Internationale

Le volontariat est utilisé par les acteurs associatifs de la Solidarité Internationale (« non-profit ») pour répondre aux besoins d’autonomisation des populations dans les pays dits en développement. Le volontaire met à disposition son temps et ses compétences au profit de populations et communautés cibles ayant formulé des besoins spécifiques en accompagnement. Les missions de volontariat qu’elles soient courtes (quelques semaines) ou longues (plusieurs mois) sont le plus souvent proposées sur des projets de 3 à 5 ans : renforcement des capacités, éducation, etc.

Sur les théâtres de conflits ou de catastrophes naturelles, les acteurs urgentistes sont les premiers à intervenir. Comprenant des métiers aussi divers que médecin, chef de projet, architecte, etc., on parle alors de missions humanitaires. Le plus souvent salariés spécialisés dans l’intervention de l’urgence, ce sont sont de véritables professionnels . Les places pour les volontaires dans ce secteur de l’urgence sont rares, car peu adaptées. C’est la raison pour laquelle nous attirons l’attention sur l’utilisation inappropriée de l’expression « mission humanitaire ». Dans les faits 99% du temps il s’agit de mission de solidarité internationale.

Le volontourisme va avoir tendance à jouer de ces ressorts alors qu’on parle ici d’une nouvelle forme de tourisme.
Réalisé pendant ses vacances, le but de cet engagement est d’effectuer des activités touristiques tout en se « sentant » utile. Certains acteurs n’hésitent pas à brouiller les pistes entre agence de voyage et association à but non lucratif. En utilisant l’image et les codes de la Solidarité Internationale pour attirer et faire partir plus de volontaires, le volontourisme prend de l’ampleur.

Comment reconnaître une mission de volontourisme en 4 points

1) Impact ou pas impact ?

Le volontaire est envoyé sur le terrain car l’ONG encadrante a jugé que ses compétences transmises peuvent générer un impact positif sur les populations locales et leur autonomisation.

Pour une mission de volontourisme, l’objet principal est la satisfaction du client. Les missions réalisées par les volontaires ne font que rarement l’objet d’un suivi de mesure d’impact. Cette situation rend impossible l’évaluation de la réponse aux besoins des populations locales et donc l’effet positif ou négatif à court et moyen terme. Sans mesure de l’impact, les volontouristes s’enchaînent et répètent les mêmes tâches que leurs prédécesseurs. Les populations locales n’obtiennent donc que très peu d’outils pour gagner en autonomie. L’impact en matière d’image est alors catastrophique auprès des bénéficiaires.

2) La mission fait-elle concurrence au local ?

Cet enchaînement de volontaire est à la racine d’effets plus pervers encore. Le volontaire est censé apporter une compétence non disponible sur place, ou bien non accessible par le partenaire local. Il n’est donc pas supposé se substituer à des ressources localement présentes. Dans le cas contraire, cela pourrait constituer une concurrence déloyale car gratuite.

Or, cette dimension fondamentale n’est pas prise en compte dans le volontourisme. Les populations locales voient ainsi des offres d’emplois attribuées à des étrangers venus faire leur travail bénévolement. Cela représente non seulement un réel problème dans certains pays touchés par un taux de chômage élevé, mais aussi une grande tentation pour les associations d’accueil.

3) L’encadrement est-il présent ?

Quitter son pays pour une mission de volontariat qu’elle soit de deux semaines, deux mois ou deux ans dans un pays en développement n’est pas un choix aisé. Il demande un engagement en temps et de solides compétences. C’est la raison pour laquelle un accompagnement spécifique est indispensable pour la sélection du volontaire, son suivi avant, pendant et après la mission. Sans quoi, certaines missions peuvent représenter un danger pour le volontaire ainsi que pour les populations locales.

Certaines agences de volontourisme proposent de faire partir des personnes peu expertes sur des missions qui demandent des compétences particulièrement pointues. Méfiez-vous par exemple des missions en structure de santé et au sein desquelles vous seriez amené à manipuler des patients. Ce type de mission doit être particulièrement encadré par des structures expertes.

4) Volontaire ou client ?

Les acteurs du volontourisme sont très généralement des sociétés de droit privé et  à but lucratif. Faire des profits est en soi une activité tout à fait respectable et nécessaire pour une entreprise. Mais lorsqu’il s’agit de faire de la solidarité internationale un business, les contresens sont rapidement inévitables. La mission devient un produit qu’il faut vendre à un client. Le volontourisme bouleverse les hiérarchies des priorités : un « produit » « sexy » avant une mission nécessaire. Autrement dit, les envies des « clients » viennent avant les besoins du terrain et des populations.

Quelques règles simples à suivre

Voici quelques conseils qui pourront vous assurer une mission à impact positif :

Eviter les structures qui proposent des missions sans demander de compétences particulières, ou qui acceptent très rapidement votre candidature, à vos conditions de disponibilités. Chez Planète Urgence comme chez les acteurs principalement membres de France Volontaires, nous sommes convaincus que chacun a des compétences utiles à l’autre. Le transfert/partage de compétences est une des clés pour répondre aux besoins de ses partenaires. Pour cela, un processus de sélection qui peut prendre plusieurs semaines est indispensable. La structure sur place peut valider ou au contraire refuser le départ d’un volontaire.

S’assurer que les missions proposées s’inscrivent dans une approche long terme de désengagement progressif. En effet, le projet n’est pas de faire partir des volontaires indéfiniment. Le but est de renforcer les compétences des structures sur place afin d’accompagner les populations locales vers plus d’autonomie. Par exemple, chez Planète Urgence, chaque volontaire doit réaliser un rapport de mission à son retour pour assurer un suivi de l’impact des missions successives. A plus long terme, des rapports d’impact sont régulièrement publiés afin de connaître l’évolution des projets menés sur le terrain.

Vérifier que le volontariat n’est pas en concurrence avec des structures locales. Différentes associations sérieuses d’envois de volontaires mettent en place des règles strictes de sélections des partenaires locaux.
A titre d’exemple, voici les principes d’intervention de Planète Urgence  :

  • Non substitution : l’ONG ne se substitue pas au travail que pourrait faire un local
  • Non concurrence : l’ONG ne concurrence pas une entreprise locale
  • Non portage : le partenaire local créé et mène le projet. Il connait les besoins du lieu où se déroule le volontariat.
    Ainsi, les missions proposées par l’ONG découlent d’une demande spécifique du partenaire.

En conclusion, il est préférable de se rapprocher d’ONG reconnues et de se poser les bonnes questions. Le volontariat, c’est s’engager à 100% pour mener à bien une mission répondant à un besoin réel formulé par le terrain. Encadré par un partenaire local, l’objectif premier du volontariat est l’accompagnement des populations locales pour plus d’autonomie.

La vente de livres de contes

Les différents livres de contes de Christian Bourbon
« La vente des livres au profit des actions que mènent Planète Urgence était un juste retour des choses. En fin de compte, j’ai compris qu’au-delà du don, c’est le partage qui nous aide à grandir » . Christian Bourbon, parti en Mission Solidaire avec Planète Urgence en 2012 au Cameroun et en 2015 au Bénin.

Quand le volontariat inspire au-delà de la mission

À la suite de leur mission, de nombreux volontaires, décident de s’engager avec Planète Urgence à travers le réseau des volontaires. Depuis trois Noëls, Aline, partie en 2015 et 2016 en Congé Solidaire® et 2017 en Mission Solidaire avec Planète Urgence au Bénin, organise une vente de livres de contes. Rédigées par Christian, ces histoires sont inspirées de contes entendus durant ses missions avec Planète Urgence.

Au delà de la découverte d’autres cultures, la vente de ces livres permet aux  interlocuteurs d’Aline, qu’ils soient acheteurs ou simplement curieux, de connaître les valeurs et les actions de l’ONG.

La vente des livres est également un moment d’échange où Aline et Christian peuvent partager leurs expériences sur le volontariat avec Planète Urgence. « Pourquoi partir ? », « Comment choisit-on sa mission? », « Que vit-on sur place ? », « Quelles sont les conséquences locales de notre action ? », etc… Tant de questions que peuvent se poser leurs interlocuteurs et auxquelles Aline et Christian aiment répondre avec enthousiasme.

Bilan de la vente 2018

Bien souvent offerts à Noël, les livres de contes ont eu un fort succès en fin d’année 2018. En effet, 66 livres ont été vendus à un très large public ! Enseignants, éducateurs, parents, grand-parents, parrain-marraine… Des contes destinés aux enfants donc, mais aussi aux adultes curieux d’en savoir plus sur les contes Africains.

Ces livres sont disponibles à la vente toute l’année dans nos locaux.  Ils sont au prix de 9€, dont 4€ sont reversés à Planète Urgence. N’hésitez pas à nous contacter pour en savoir plus.

Nous remercions une nouvelle fois chaleureusement Aline et Christian non seulement pour leur engagement sur le terrain, mais aussi pour leurs actions tout au long de l’année.

Rejoignez le réseau des volontaires et partagez-nous vos idées !

Course des Héros édition 2019 : vous êtes prêts ? Courez !

Les coureurs Planète Urgence devant le mur des héros.

La Course des Héros fait son grand retour le 23 juin 2019 à Paris. Chaque année, nous vous proposons de nous soutenir en endossant vos baskets de super-héros.

Qu’est ce que la Course des Héros ?

La Course des Héros est une course qui allie défi sportif et défi caritatif. Elle permet à 200 associations françaises de récolter des fonds. En effet, en vous inscrivant à la course, vous êtes invités à mobiliser votre réseau afin de collecter un minimum de 250€ de dons pour Planète Urgence. Un événement sous le signe de la solidarité donc, mais aussi de la convivialité : des animations sont prévues toute la journée.

A qui s’adresse la course ?

La course s’adresse à tout le monde. En effet, elle s’adapte à tous les niveaux puisque plusieurs parcours sont proposés. Vous pouvez courir 2km, 6km ou 10km.
Nous organisons également un pique-nique à la suite de celle-ci. N’hésitez donc pas à nous rejoindre même si vous ne souhaitez pas courir.

L’expérience vous tente ?

Pour nous indiquer votre participation, remplissez ce formulaire et inscrivez-vous ici !

On a hâte de vous y retrouver !

Témoignages des coureurs 2018

Tous les coureurs Planète Urgence sont réunis pour la photo, le jour de la Course des Héros ! L'échauffement des coureurs Planète Urgence avant le départ de la Course des Héros. Les coureurs Planète Urgence en action ! Le pique-nique organisé par Planète Urgence après la course.

  • Pauline, coureuse Planète Urgence 2018 : « C’était déjà la deuxième fois que j’y participais. L’ambiance y est conviviale et détendue. Mais, ce que j’apprécie le plus, c’est de partager ce moment avec d’anciens volontaires, de nouveaux volontaires et toute l’équipe de Planète Urgence. De plus, il faut avouer que c’est un défi personnel sympa à relever ! »
  • Christophe, coureur Planète Urgence 2018 : « C’est toujours un plaisir de participer à la Course des Héros. Cela fait plusieurs années que je porte le dossard de Planète Urgence et j’apprécie vraiment l’ambiance. Des milliers de gens de tous horizons et tous âges s’engagent auprès d’une multitude d’associations, une vraie énergie collective positive s’en dégage. C’est un moment très convivial, notamment pendant le pique-nique d’après-course où on retrouve des volontaires et des salariés de Planète Urgence avec qui nous échangeons sur nos expériences, sur nos projets, et faisons vivre l’association au-delà des missions de Congé Solidaire®. C’est aussi l’occasion de se remettre au sport ! Et pour la bonne cause en plus ! »
  • Muriel, coureuse Planète Urgence 2017 : « Je n’aime pas courir mais je participe chaque année avec grand plaisir à la Course des Héros ! C’est un défi de collecter 250 euros, mais c’est à la fois sympa d’avoir les messages d’encouragement des amis donateurs. Le Jour J, je me sens portée par leur soutien et le fait de courir parmi tous les Héros me donne la pêche pour le reste de la journée. Le pique nique avec les amis de Planète Urgence, salariés, bénévoles, anciens volontaires, est également un temps fort convivial qui nous rappelle que l’association est un ensemble humain très varié ! »