Planète Urgence s’engage pour l’environnement

mangrove

Savez-vous que les émissions de carbone représentent désormais 60% de notre empreinte écologique globale ?

Depuis sa création, Planète Urgence œuvre à la protection et la valorisation de la biodiversité à travers des projets mis en œuvre dans le cadre de situations de destruction ou menace des milieux naturels. En réponse à la destruction accélérée de l’environnement, l’association soutient des communautés locales à travers des projets de reforestation et de développement économique pour une exploitation vertueuse et durable des ressources naturelles. Elle appuie également des travaux de recherche et de recensement de la biodiversité.

Le programme Environnement & Développement

Depuis 2006, en parallèle du Congé Solidaire®, Planète Urgence a mis en place le programme Environnement & Développement dans le but d’appuyer les organisations locales dans leur projet et de concilier développement d’activités économiques et protection de l’environnement. Dans les pays exposés aux dérèglements climatiques, l’association apporte un appui technique, financier et travaille en partenariat avec les porteurs locaux de projet à la mise en place d’activités économiquement viables, afin d’assurer aux populations des revenus pérennes et un environnement davantage préservé.

En quelques chiffres, de 2006 à aujourd’hui, le programme Environnement & Développement c’est :

  • Plus de 6 000 000 arbres plantés
  • Près de 15 000 familles bénéficiaires (directes et indirectes)
  • Plus de 700 partenaires mécènes 

Les actions environnementales de Planète Urgence

L’association concentre ses actions de reboisement en Indonésie et à Madagascar.

L’Indonésie est le troisième poumon de la planète. Composée de plusieurs centaines d’îles, elle abrite l’une des plus vastes forêts du monde : la forêt tropicale de l’île de Bornéo. C’est un écosystème unique qui est aujourd’hui menacé. Les monocultures de palmiers à huile, l’urbanisation et la mauvaise gestion des ressources par les populations locales mettent la forêt et ses habitants en danger.

Restauration de la mangrove en Indonésie

Présente dans le pays depuis 2004, Planète Urgence a pu intervenir dans le pays à travers des missions de Congé Solidaire® de protection de la biodiversité, notamment sur l’île de Siberut aux larges de la côte Ouest de Sumatra. Ensuite, en réaction au tsunami du 26 décembre 2004, l’association a mis en place un vaste programme de restauration des mangroves, plus particulièrement dans les zones côtières de Sumatra particulièrement touchées. Jusqu’en 2013, les actions de Planète Urgence se concentraient sur la côte nord-est de Sumatra en appui à un partenaire associatif Indonésien, Yagasu. Ce dernier ayant pu peu à peu s’autonomiser, la zone d’intervention s’est ensuite déplacée vers la partie indonésienne de l’île de Bornéo. Le projet a permis de planter plus de 3,3 millions d’arbres et d’améliorer les conditions de vie et les moyens de subsistance des populations locales. 

Les trois projets environnement en Indonésie

Les compétences développées et l’expérience acquise dans le nord de Sumatra (reboisement, soutien au microcrédit, etc.) aboutissent à la mise en place de trois projets depuis 2013, dont le projet Mahakam Delta Integrated Management Program (Madimap) mené en partenariat avec l’association locale Yayasan Mangrove Lestari (YML) de 2013 à 2016. Ce projet tendait à mettre en œuvre un plan d’action visant à lutter efficacement à la fois contre les effets du changement climatique mais également appuyer un modèle économique plus durable et renforcer les compétences des partenaires locaux. Quasiment un million d’arbres ont été plantés, une vingtaine de volontaires ont été envoyés afin d’appuyer les bénéficiaires directs du projet ainsi que ses parties prenantes associatives ; une vingtaine d’aquaculteurs ont pu bénéficier de la restauration (plantations au sein même des bassins actifs) de plus d’une centaine d’hectares de bassins d’aquacultures.

Depuis 2017 (poursuite en 2018), les actions de réhabilitation de l’écosystème de mangrove dans le Delta de Mahakam se poursuivent avec la BIOMA Fondation (plantation de 125 000 arbres).

Enfin, depuis cette année, Planète Urgence travaille en étroite collaboration avec Perkumpulan Nurani Perempuan (PNP) dans la région de Kutai-est, à  l’est de l’île de Bornéo. Appuyé par les autorités du village de Long Bentuk, du district et de la province de cette région (Busang, Kalimantan oriental, Bornéo), le projet a pour but de développer des activités en lien direct avec la reforestation à travers des ateliers de sensibilisation destinés aux populations locales, la restauration de 20 hectares de forêts dégradées et le reboisement de plus d’une vingtaine d’espèces d’arbres fruitiers dans le cadre de l’accompagnent des communautés dans leurs activités quotidiennes. La fin de la phase pilote du projet est prévue au mois de décembre 2017 (plantation de 50 000 arbres), mais celui-ci sera reconduit en 2018.

Projet de reforestation à Madagascar

Parallèlement à l’Indonésie, Planète Urgence mène des actions de reboisement à Madagascar.

Depuis 2005, l’association intervient à Madagascar à travers l’envoi de volontaires en Congé Solidaire®. C’est à partir de 2010 que l’association a développé des projets de reboisement, de développement économique local et d’amélioration des conditions de vie des communautés paysannes. Dans ce contexte, des projets de reboisement ont vu le jour dans plusieurs régions de l’île. Autour d’Antananarivo, située dans la partie centrale de l’île, a été créé le projet Afiberia dont l’objectif est de soutenir la filière bois-énergie au sein du programme d’Appui à l’Agrosylviculture – ASA qui veut dire « travail » en malagasy – mis en œuvre par l’Union européenne (avec des actions prévues jusqu’en mars 2019).

Les trois projets environnement à Madagascar

L’intervention de l’association se concentre autour de trois activités : la reconduction des actions de plantations et la sécurisation des boisements existants, la diffusion des techniques de carbonisation améliorée et l’appui à la fabrication et à la commercialisation de foyers améliorés enfin, à la structuration et l’accompagnement des acteurs locaux. En quelques chiffres, en 2016, le projet Afiberia a directement bénéficié à plus de mille reboiseurs, à une vingtaine de pépiniéristes et à plus de 500 charbonniers.

Depuis 2010, Planète Urgence participe activement à la restauration et la protection du Tapia Uapaca bojeri, espèce endémique des hauts plateaux de Madagascar par le biais d’un projet de reboisement dont l’objectif est la gestion durable, par les Organisations communautaires de base (OCB). Cette initiative a pu bénéficier à plus de 500 familles de 7 OCB. La restauration de cet écosystème par le biais d’actions de reboisement s’accompagne d’un appui à la filière de production de soie sauvage.

Le redémarrage de l’activité apicole ainsi que le reboisement de la forêt est également au cœur de l’action de Planète Urgence notamment à Alamamy en collaboration avec quatre associations partenaires. Plus précisément, le projet Alamany accompagne le développement économique et la modernisation de l’apiculture en renforçant les capacités en technique d’élevage apicole et de gestion d’exploitation des apiculteurs en leur apportant des appuis matériels. Ce développement économique s’accompagne de la plantation de nouveaux peuplements d’eucalyptus et d’acacia, qui représentent un double intérêt : énergétique et mellifère.

Agissez aux côtés de Planète Urgence pour préserver l’environnement

Pour répondre à l’urgence climatique, Planète Urgence propose de planter des arbres et ainsi produire de l’oxygène pour aider les hommes dans leur environnement grâce à l’opération « 1€ = 1 arbre planté ».

Plantez pour la planète n’attendez plus, agissez !

Global Footprint Network, Why the Ecological Footprint is the most comprehensive climate change metric available, 9 novembre 2017, https://www.footprintnetwork.org/2017/11/09/ecological-footprint-comprehensive-climate-change-metric-available/

26 novembre, journée des enfants des rues

La journée des enfants des rues

L’article 27 de la convention internationale des droits de l’enfant reconnait « le droit de tout enfant à un niveau de vie suffisant pour permettre son développement physique, mental, spirituel, moral et social »… et pourtant, les Nations Unies estiment à 150 millions le nombre d’enfants définis comme enfants des rues.

Les causes peuvent être multiples : violence, drogue, alcoolisme, décès d’un parent, explosion familiale, conflit armé, catastrophe naturelle ou simple effondrement socio-économique. Mais le résultat est le même : ces jeunes se retrouvent forcés de vivoter dans la rue, fouillant les poubelles, mendiant, vendant à la sauvette dans les quartiers pauvres et les villes polluées du monde en développement.

Il existe plusieurs catégories d’enfants de la rue. Il y a ceux qui y travaillent pour obtenir leur unique source de revenu, ceux qui y passent leurs journées mais retrouvent une forme de cellule familiale le soir et ceux qui y vivent de façon permanente sans aucun soutien familial .

Les enfants de la rue et les enfants travailleurs vivent trop souvent dans des conditions déplorables et sont l’objet d’abus de toutes sortes. Ils sont nombreux à souffrir de maladies diverses en raison de leurs conditions de vie déplorables. Beaucoup d’entre eux fréquentent peu ou ne fréquentent plus l’école.

Cette journée est l’occasion pour Planète Urgence de mettre en avant l’action d’un de ses partenaires, mobilisé en faveur des enfants des rues.
 

Focus sur l’association Qosqo Maki, partenaire de Planète Urgence au Pérou

 

L’association Qosqo Maki, basée à Cusco, ville du Sud-Est du Pérou, se mobilise en faveur des enfants des rues. A Cuzco, 40% des enfants et adolescents âgée de 14 à 18 ans sont déscolarisés ce qui favorise leur précarisation. Ceux-ci se retrouvent en situation de rue mais travaillent également dans différents secteurs comme les mines, la construction, des bars et discothèques, s’improvisent vendeurs ambulants, ou deviennent « cobrador » de mini bus (les « cobrador » sont chargés de faire payer les passagers dans les mini bus).

Face à la précarité et aux conditions dangereuses de travail de ces enfants, l’association tente de récolter des informations concernant les jeunes en situation de rue au Pérou. Pour ce faire, l’association a mis en place un projet de collecte des données ayant pour objectif de définir et proposer des politiques publiques au niveau municipal. Ainsi, Qosqo Maki travaille pour démontrer et exposer des faits de manière concrète et ainsi proposer des projets venant en aide aux enfants des rues.

Par ailleurs, l’association répond aux besoins des enfants des rues  en leur proposant un foyer pour la nuit mais également l’utilisation des espaces de l’association (dortoirs, bibliothèque, douche, machine à laver, espace de jeu et salle de théâtre).

Vous êtes sensible à la question des enfants des rues et vous souhaitez vous engager auprès des partenaires de Planète Urgence qui se mobilisent quotidiennement afin d’améliorer leurs conditions, alors faites le saut !

Découvrez nos missions du moment

http://www.unesco.org/new/fr/social-and-human-sciences/themes/fight-against-discrimination/education-of-children-in-need/street-children/

Témoignage volontaire : « Le Congé Solidaire® est une expérience très enrichissante, motivante et valorisante »

Volontaire en mission en Équateur

Journaliste dans la presse quotidienne, Benoît H. est parti en Équateur en juin dernier pour une mission de Congé Solidaire® de protection de la biodiversité. Il revient avec nous sur ses motivations, son quotidien sur place et son ressenti après la mission.

Le Congé Solidaire®, une opportunité de s’engager et donner du sens

 

Planète Urgence (P.U) : Comment avez-vous connu le Congé Solidaire® et Planète Urgence ?

Benoît H (B.H) : Je suis actuellement, et depuis juin 2017, en congé sabbatique. A partir de décembre de l’année dernière, j’avais pris la décision de m’engager durant mon temps libre de manière plus concrète dans l’environnement et la protection de la biodiversité, sujets qui me tiennent à cœur. A titre personnel, je souhaite d’ailleurs me réorienter professionnellement dans le domaine de la protection des animaux. Je me suis alors renseigné sur Internet sur les types de missions proposées et c’est par hasard que je suis tombé sur le site de Planète Urgence qui m’a immédiatement séduit en raison du type de projet proposé et de la philosophie de l’association. J’avais envie de connaître les différentes structures qui travaillent dans ce domaine et de me faire de l’expérience sur le terrain. Ainsi, je suis entré en contact avec l’association et j’ai pu échanger, entre autre, sur la variété des missions proposées.

P. U : Quelles étaient vos motivations pour réaliser une mission de solidarité ?

B.H : M’engager en faveur de la protection de la biodiversité constituait une de mes principales motivations. De plus, une discussion avec une amie qui connaissait Planète Urgence m’avait rassuré quant au sérieux de l’organisme et conforté dans ma décision. Quant à la mission de suivi de la faune et de l’avifaune dans la Réserve du Rio Bigal en Amazonie Équatorienne, celle-ci correspondait parfaitement à mes envies et à ma philosophie. L’infrastructure, le projet et le lieu correspondaient à ce que je recherchais.

Une expérience motivante

P.U : Quelle était votre mission et pourquoi ce choix ? (contexte et résultats attendus de la mission)

B.H : Ma mission d’une quinzaine de jours en Équateur s’est déroulée en plein milieu de la Réserve du Rio Bigal en Amazonie Équatorienne, riche en biodiversité animale et végétale. L’objectif de cette mission de biodiversité en Équateur était de recenser et de faire un état des lieux des populations de grands mammifères (singes, jaguars et tapirs entre autre) mais également d’observer et de recenser les différents reptiles et amphibiens présents. La forêt amazonienne est un milieu très riche, unique, hors du temps, dans lequel il est très intéressant d’évoluer.

Mission Équateur - singe dans les arbres

P.U : Pensez-vous avoir atteint les objectifs fixés pour la mission? Si oui, pourquoi ?

B.H : Oui. L’objectif était d’observer et de recenser. Les nombreux résultats nous ont permis d’établir un état des lieux des différents types de populations à un moment précis : nous avons repéré un grand nombre de singes et avons observé quotidiennement des traces de jaguars (notre guide Roberto en a même vu un lors d’un transect, ce qui est peu commun). Par rapport aux reptiles et les amphibiens, nous avons récolté de très bons résultats (sur les grenouilles par exemple) ce qui est révélateur de leur bonne santé et d’un environnement sain. Dans cet espace, beaucoup d’espèces sont encore méconnues car c’est un « environnement vierge » dans lequel il n’y a pas trop d’impact humain. Dans l’ensemble, nos observations et nos résultats sont plutôt positifs.

Sur le plan personnel, cette expérience fût extraordinaire, notamment le contact avec les autres volontaires partis en mission. Il y avait une bonne ambiance, une bonne répartition des tâches et tout le monde allait dans le même sens. J’étais très heureux d’évoluer dans ce type d’environnement que je connaissais un peu puisque j’avais déjà effectué une mission de volontariat au Costa Rica qui consistait à observer et répertorier les tortues marines aux côtés de biologistes. Cette mission m’a conforté dans l’idée de consacrer plus de temps et d’énergie dans ce type de projet lié à la biodiversité.

Une expérience enrichissante

P.U : En quelques mots, comment décririez-vous votre expérience du Congé solidaire® ?

B.H : Très enrichissante. Je trouve que c’est génial de proposer à des gens de partir sur des petites périodes (cela correspond bien à ce que les gens peuvent et sont prêts à faire). C’est un très beau projet et concept, très motivant et valorisant : dans pas mal d’entreprises les gens sont démotivés, car pas assez valorisés. Cela permet de vivre autre chose et c’est très important de disposer de ce genre d’opportunité. Le Congé solidaire® permet aussi de se revaloriser dans un cadre pas forcément facile et inconnu. Personnellement, cela m‘a motivé dans l’idée de creuser davantage dans le domaine de l’environnement et de la protection de la biodiversité et m’a davantage conforté dans ma volonté de réorientation.

P.U : Avez-vous été soutenu par votre entreprise ?

B.H : Non. Je suis parti en individuel. Mais, quand je reviendrai au bureau au mois de février, je ferai part à la direction de ce type de projet. Je suis journaliste dans la presse quotidienne. C’est un milieu très prenant et éprouvant et c’est typiquement le type de projet qui peut intéresser certains de mes collègues. D’ailleurs, en discutant autour de moi, je m’aperçois que peu de gens connaissent cette possibilité mais semblent très intéressés.

Une expérience inoubliable à partager

P.U : Souhaiteriez-vous repartir en Congé solidaire®?

B.H : Oui, a priori toujours dans la biodiversité ou pourquoi pas les missions de formations pour adultes. Quand ? Comment ? Je ne sais pas… car je vais reprendre le travail et j’ai d’autres projets. Mais je le garde dans un coin de ma tête. Partir en Afrique m’intéresserait également car j’ai un attachement profond pour ce continent (par exemple au Bénin ou au Zimbabwe). D’ailleurs les premières missions qui m’avaient intéressé parmi celles proposées par Planète Urgence étaient les missions de biodiversité au Zimbabwe qui, à l’époque, étaient en stand-by. D’autant que la langue ne constitue plus un frein vu que je me suis rendu en Afrique du Sud où j’ai effectué une mission de réhabilitation et de protection des animaux sauvages pendant un mois. L’Asie aussi m’intéresserait bien, cela n’est pas fermé.

P.U : Si vous deviez conseiller quelqu’un intéressé par le Congé solidaire®, que lui diriez-vous?

B.H : Tout d’abord je partagerais mon expérience, car ce type de projet intéresse mais suscite des questions, des réticences, par exemple au sujet des conditions d’hygiène. Je répondrais aux questions éventuelles. J’insisterais également sur l’apport professionnel et humain (valorisant, enrichissant, dépaysant). Même si c’est juste quelques jours, cette expérience fait ressortir les qualités et compétences des gens, avec par exemple le travail en équipe.

Cependant, ce ne sont pas des vacances ! Les conditions sont un peu sommaires et le rythme de la mission est assez soutenu. La mission en Équateur est assez physique mais on le sait avant de partir, on est bien préparé. Planète Urgence est un organisme très sérieux avec une bonne philosophie ce qui est très important pour les gens car beaucoup veulent avoir la certitude de partir avec une structure dont l’organisation est cadrée. Ayant l’habitude de voyager, ce n’était pas forcément mon cas, mais d’autres peuvent avoir besoin de cela.

A votre tour !

P.U : Des remarques supplémentaires ?

B.H : Je vous remercie car c’est exactement ce que je recherchais. Vous avez répondu à 200 % à mes besoins et attentes. Je vais continuer à relayer l’information pour que d’autres personnes partent en mission en Congé solidaire® et qui, je l’espère, s’enrichiront et prendront autant de plaisir que moi. Concernant Planète Urgence, je pense que beaucoup de nouveaux projets sont à venir. Continuez à œuvrer comme vous le faîte, vous le faîte très bien.

Tout comme Benoit, partez en mission de biodiversité ! N’hésitez pas à postuler en ligne !