Témoignages et rapports de volontaires

Au retour de leur mission de Congé Solidaire, tous les volontaires remplissent un rapport de mission.Un indice de satisfaction des volontaires1 de 4,7/5 en 2016.

Frederic est parti en Équateur (Loreto)
du 29/10/2017 au 12/11/2017 sur le projet n°2025 (Biodiversité)

Il me semble que c'est un des rares endroits où des gens d'origines tellement différentes peuvent aussi bien s'entendre. Il y a un respect mutuel et une entre-aide naturelle.

L'environnement inspire à la sérennité. La gentillesse de Roberto et Nancy n'y sont pas pour rien non plus.

Sans oublier Thierry qui, en plus du reste, avait la lourde charge de gérer (prévoir et plannifier) la nourriture pour 15 jours pour toute une équipe en sachant que s'il se trompait nous ne mangions pas. Bravo

Un mots aussi pour Marion qui nous a supper bien acceuillie à Quito au retour de mission pour nous faire visiter la ville et nous accompagner également dans les marchés pour faire quelques achats.

Une admiration pour les volontaires filles qui ont suivi un rythme parfois assez soutenu dans la boue pendant des heures et des heures sans jamais se plaindre. Super équipe

Thomas Jacques est parti au Népal (Kathmandu)
du 28/10/2017 au 11/11/2017 sur le projet n°1834 (Gestion de projets)

Conditions de travail tout à fait correctes : un bureau dédié partagé avec d'autres volontaires, une imprimante à portée de bluetooth et un wifi accessible.

Hébergement en hôtel situé à proximité, permettant de rejoindre le bureau à pied, sans avoir à emprunter de taxi, passant chaque jour quelques minutes devant un temple où passent les croyants hindous de toutes classes avant d'aller travailler pour y prier et recevoir le tilak (marque au front) et faire tinter quelques cloches.

Staff et membres de l'association particulièrement demandeurs donc ont rapidement progressé.

Très bon accueil également de la part de volontaires australiennes présentes pour une année et assurant de multiples formations au long cours sur d'autres domaines, lesquelles ont généreusement partagé leur précieuse expérience des restaurants.

Petite tournée auprès d'officiels en compagnie du Pdt de l'association, visite d'un centre orthopédique et de ses ateliers de fabrication : une expérience touchante et très positive.

Organisation par le partenaire d'un diner de bienvenue à l'hotel, d'un déjeuner d'adieu au bureau et une petite cérémonie lors du départ, également très touchante, accompagnement à l'aéroport.

Blandine est partie à  Madagascar (Anjozorobe)
du 14/10/2017 au 29/10/2017 sur le projet n°2253 (Langue)

Saha Forest Camp se trouve soit au début des circuits touristiques sur Madagascar, et le touriste découvre avec enchantement ses premiers sifakas et indri indri, tout en vivant dans un lodge bien tenu. Ou alors en fin de circuit, et les tours opérateurs s'arrêtent avant d'emmener leurs clients vers l'aéroport. Ces clients , aguerris par déjà deux semaines à Madagascar, sont éblouis par le lodge, son emplacement, son accueil, sa carte digne d'un restaurant gastronomique, sa propreté et sa convivialité.
J'ai été touchée par le même enchantement.
Je me fonds en gratitude: vivant sur place, au rythme du soleil et des orages ( terribles) parfois, réveillée par le chant du Indri Indri, j ai partagé le quotidien du personnel avec bonheur.Les rapports furent francs et chaleureux, avec un souci quotidien de coller à la réalité du jour.
Je sais maintenant expliquer comment se repique le riz, ce que c'est un ritra de zébu au thym, et un ravitoto au riz rouge et lhistoire du babakooto. En anglais bien sûr, pour le malgache , euh.. Mais je ne vous dirai pas davantage, car il faut vous déplacer pour goûter pleinement le charme de Saha Forest Camp et écouter les guides partager leur culture.

Merci pour ce partage et ces moments de coopération.

Merci à la manager et à l'équipe de Saha Forest Camp, dont j'emporte un peu en moi, aux naturalistes américains de passage qui ont recadré et étoffé le module: Tentrec , aux touristes qui ont encouragé le personnel, à l ONG Fanamby pour ses projets, à Planète Urgence pour son assistance attentionnée.


Alexandre est parti aux Philippines (Malapascua)
du 14/10/2017 au 28/10/2017 sur le projet n°2148 (Biodiversité)

Les membres de l'association se sont entièrement impliqués pour nous former. La formation théorique quant aux types de coraux, d'invertébrés, des impacts marins était extrêmement intéressante. Lucy, la référente scientifique en charge de nous former était très pédagogue et passionnée par son métier. Rares sont les plongeurs non professionnels qui pourraient prétendre à une telle formation

L'association est composées de personnes de nationalité très différentes avec beaucoup de membres locaux, habitants de l'ile, ce qui rend cette expérience extrêmement riche. On dirait une vraie start up avec pas mal de jeunes en stage, des volontaires et des salariés avec des ordinateurs, tablettes....
la responsable de l'association qui est française nous a expliqué aussi le mode de vie, la culture des Philippines ce qui est appréciable pour connaître et comprendre les habitudes de vie des gens et notemment nos familles où nous logions.
Les membres de l'association se sont toujours comportés de telle sorte à nous intégrer totalement. Nous avions
l'impression d'être des membres à part entière et non pas de simples volontaires ponctuels ce qui a été très apprécié et nous a permis de nous épanouir amplement au sein de People & The Sea.

Par contre, ayant un emploi du temps trés chargé nouss avons eu peu de relation avec les familles qui nous accueillaient. J'aurais aimé avoir plus de contacts avec eux et apprendre à mieux les connaitre.

Etant éducateur sportif, j'ai été impressionné par la passion pour le basket qu'on tous les habitants aux Philippines. Sur cette petite île, il y avait pas moins de dix ou quinze terrains de basket et tout le monde joue de 4 à 80 ans; Impressionnant! Et le soir à la télé basket aussi!

Aussi les karoké dans les familles resteront un grand souvenir!

Emmanuelle est partie au Cambodge (Phnom Penh)
du 30/09/2017 au 15/10/2017 sur le projet n°2242 (CAO / PAO)

Cette expérience a été pour moi un réel moment de vie - enrichissant professionnellement et personnellement. Lorsqu'on postule pour un congé solidaire, nous sommes déjà naturellement altruistes et bienveillants envers autrui au quotidien. La mission n'est là que pour renforcer ce sentiment.

Tout n'est pas tout rose durant les deux semaines bien évidemment. Mais les personnes de Planète Urgence sont justement là pour nous préparer à cela avant le départ. Finalement, deux semaines c'est très (trop) court.
Avant de partir, j'avais ce bon stress et ces questions qui revenaient souvent : vais-je être à la hauteur ? est-ce que je vais réussir à honorer les objectifs du projet ? d'autant plus dans une autre langue ?
Mais une fois sur place, tous les doutes se sont évaporés et nous avons trouvé aisément notre rythme de travail.
On ne cesse de l'entendre lors des deux jours de formations qu'il faut faire preuve d'adaptation et de "créativité" une fois là-bas car nous avons beau prévoir et imaginer les choses, elles ne se passent jamais réellement ainsi.
On se découvre alors des ressources parfois insoupçonnées, et cela en est très glorifiant.

Lors de ma mission, j'ai dû composer avec la culture asiatique dans ce sens où ils ne disent jamais "non" quand cela ne leur convient pas. C'est souvent difficile de cerner précisément quand il y a un souci. Heureusement, les équipes de l'ONG ACTED sont très à l'écoute et disponibles pour échanger lors qu'un malaise se présente.

Un congé solidaire c'est aussi des rencontres humaines incroyables. Via le travail avec le partenaire local, avec les équipes de PU mais aussi avec les locaux, les personnes qui logent au même hôtel que nous. Ce sont des échanges qui aident aussi à enrichir cette aventure et à s'ouvrir à des choses que nous n'aurions pas nécessairement connues par un autre biais.

Je crois que cette expérience est aussi un excellent biais pour les personnes qui n'ont jamais voyagé, de partir loin de chez eux mais sans avoir le stress de l'inconnu complètement. L'organisation est tellement cadrée que tout est fait pour nous offrir un quotidien sécurisé et confortable. Mon contact PU sur place a été d'une très grande disponibilité quand j'ai dû aller voir un médecin local pour des soucis de santé.

J'ai aussi dû composer avec la vie locale et pour le coup je retiendrai que nous sommes jamais trop prudents. Même si on m'avait averti qu'au Cambodge il faut ne pas porter de sac en bandoulière, j'en ai fait qu'à ma tête et un soir cela m'a valu une tentative de la part de deux hommes à scooter de me voler mon sac dans la rue. Plus de peur que de mal mais j'ai redoublé de vigilance par la suite, sans tomber dans la psychose car si on voyage c'est aussi pour profiter de découvrir une autre culture qu'est là nôtre - sans en devenir parano.

Très honnêtement, je recommande à tout le monde d'avoir la chance de vivre au moins une fois cette expérience. Et j'ai même déjà posé une option auprès de mon travail pour pouvoir repartir l'an prochain - peut-être dans un autre pays ou de nouveau au Cambodge.

Yassine est parti à  Madagascar (Antananarivo Ou Ampasipotsy)
du 30/09/2017 au 15/10/2017 sur le projet n°2262 (Bureautique)

J'ai vraiment apprécié de vivre cette expérience de mission de solidarité international à Madagascar avec Planète Urgence et l'association ASA. Je remercie chaleureusement toutes les personnes que j'ai rencontrées durant ma mission et mon séjour à Madagascar. Je suis vraiment admiratif des membres de l'association ASA qui viennent en aide à des personnes dans le besoin. Madagascar est vraiment une île magnifique et les malgaches sont vraiment accueillants et souriants.

Laura est partie en Indonésie (Samarinda, East Kalimantan)
du 23/09/2017 au 08/10/2017 sur le projet n°2230 (Gestion de projets)

Arrivée à Samarinda, j'ai été directement accueillie par le coordinateur Planète Urgent qui s'est montré très disponible, nous avons pris le temps d'évaluer les besoins de l'association avant que je rejoigne mon hotel à Samarinda le lundi soir.
C'était assez amusant, les personnes dans la région de Kalimatan n'étant pas habituées à voir des étrangers j'avais un peu l'impression d'être une super star !

Les conditions de travail étaient très satisfaisantes, la mission était très bien encadrée avec des coordinateurs présents au moindre de soucis et un sens de l'accueil vraiment inégalable. La mission s'est vraiment déroulée dans la bonne humeur et les sourires. Les locaux de PNP disposent de tous le matériel nécessaire pour la réalisation de la mission.
A chacun de mes déplacements j'étais accompagnée soit par le coordinateur de PU soit par ma traductrice de PNP, ils se sont chargés également d'organiser les activités pour les soirs et week end selon mes envies... je crois avoir été rarement aussi bien reçue ! Avec ces derniers, nous avons énormément échangés , rigolés, j'ai beaucoup appris à leur contact.

Durant mon temps libre, nous avons visité le centre islamique de Samarinda (le plus grand d'indonésie), nous avons fait une croisière sur le Mahakam (la rivière qui passe à Samarinda). Le lendemain nous nous sommes rendus dans un village Dayak.
Durant deux soirées nous avons fait un karaoke, j'ai rencontré plein de personnes avec lesquelles j'ai noué contacts.

Un grand merci à toute l'équipe coordinatrice sur place qui a été formidable au cours de ces deux semaines!

Vincent est parti en Équateur (Loreto)
du 24/09/2017 au 08/10/2017 sur le projet n°2025 (Biodiversité)

Quelques informations possiblement utiles.

Du coté des vols : Nous sommes tous partis via Madrid. Penser à avoir au moins 2 heures de changement à Madrid à l'aller comme au retour pour être sûr d'avoir une correspondance et le bon suivi des bagages.


Du coté des bagages :

- Les trajets : Toujours prévoir 2 ou 3 jours de changes dans son bagage cabine. Les histoires de bagages en retard à l'arrivée sont nombreuses. Avoir aussi une brosse à dent peut dépanner.

- Les bottes. Prendre les siennes si elles vous paraissent au top. Les prendre assez hautes (attention pour les bottes des dames souvent un peu trop basses). Sinon l'équipe sur place en fourni des très biens.

- Le duvet : Gradient jour/nuit faible toute l'année (pas vraiment de saison en Équateur). Température sur le site (sous la canopée) comprise entre 20 et 25° le jour et 17/18 degrés la nuit. Donc un sac de couchage 10°, premier prix suffit. Attention au garnissage naturel (plumes ou duvet) et l'hydrométrie élevée. Vaut mieux un garnissage synthétique.

- Éclairage : Si vous possédé une frontale (obligatoire), et une torche (facultatif) emmener tout ce que vous avez. Si vous souhaiter vous équiper, voir ce que propose les bons fournisseurs (lampe de torche Fénix par exemple). Toujours des piles (beaucoup), pas de batterie. Les durées et les fréquences de rechargement sont assez faibles.

- Photos : Utiles. Attention cependant à l'humidité pour vos équipements. Sécher des objectifs est souvent difficile. Les téléobjectifs sont pas vraiment nécessaires. Les distances de visibilité étant limitées (pas plus de 50 à 100 mètres dans le meilleur des cas). Prévoir des batteries ou des piles de rechanges. 32 ou 64 GO doivent suffire.

- Vêtements :

- Prévoir un change interne par jour sur 8 jours (dessous, chaussettes...).
- Prévoir un change externe tous les 2 jours (chemise, pantalons...).
- Chemises longues de préférence (peu de moustiques, mais tout les jours tôt le matin ou avant le coucher du soleil).
- Chapeau, rarement porté, mais bien utile.
- Cape de pluie obligatoire.
- Lunettes de soleil, rarement portées mais bien utile.
-Accessoires :

- Produits répulsifs moustiques zone tropicales.
- Un parapluie est un plus souvent utile.
- Crème solaire rarement utile, mais nécessaire.


-Pharmacie :

- Crème de traitement des piqures moustiques efficace.
- Traitements intestinaux classiques. Il n'y en a pas sur place (tiennent pas longtemps dans l'environnement).

- Pas nécessaire sur place (mais peut être ailleurs) :

- Téléphone, tablettes .....
- Appareils électriques (sèche-cheveux, rasoir).

-Planning : Le montage de cette mission fait que vous vous retrouvez avec du temps libre à Quito (1 ou 2 jours). C'est largement assez pour découvrir un peu cette ville très allongée (60 à 70 km de long toutefois) avec son vieux quartier inscrit au patrimoine mondial. Prendre un vol retour en fin de journée pour mieux profiter.

C'est un peu insuffisant pour découvrir les paysages extraordinaires juste autour. N'hésitez pas à prévoir un ou deux jours de plus pour votre retour. Les 2 spots facilement accessibles sont Otavalo avec son marché du samedi. Vous revenez à Quito le vendredi soir et c'est l'un des plus grand marché indien d'Amérique du sud. C'est vraiment très grand et à voir. Le parc du Cotopaxi, l'un des volcans les plus beau au monde. Ascension interdite de ce volcan (+ de 5800 m et en phase éruptive) mais vues et paysages époustouflants à moins d'une heure de route de Quito (le plus long c'est de sortir de Quito). Guide recommandé au moins pour des problèmes de sécurité et de logistique, donc budget à prévoir.

1 Une des questions du rapport de mission demande au volontaire un "niveau de satisfaction général" sur sa mission de Congé Solidaire. A partir des réponses à cette question fermée à laquelle le volontaire peut répondre par passable, satisafaisante ou excellente, nous calculons cet indice de satisfaction.